No hate. No violence. Races? Only one Human race. United We Stand, Divided We Fall. Know Your enemy. Act Now! Tomorrow it will be too late.

QUAND LA VERITE N’EST PAS LIBRE, LA LIBERTE N’EST PAS VRAIE

Bulletin d’information
de l´Association Vérité et Justice, CP 355, 1618, Châtel-Saint-Denis, Suisse, Rédacteur : René-Louis Berclaz
Nr: 1 - 2 - 3 - 4 - 5 - 6 - 7 - 8 - 9 - 10 - 11 - 12 - 13 - 14 - 15

No 13 - FEVRIER 2002

 

Conférence sur
le Mondialisme et le Révisionnisme
à Moscou

Organisée par Barnes Review, de Washington, en collaboration avec l'Encyclopédie de la civilisation russe, de Moscou, une grande conférence internationale s'est tenue les 26 et 27 janvier dernier à Moscou sur les thèmes du Mondialisme et du Révisionnisme. Comme cette conférence s'est déroulée sans la moindre anicroche, les médias n'en ont pas pipé mot, alors que si elle avait été interdite, comme ce fut le cas à Beyrouth, la presse en aurait fait ses choux gras. V&J était représentée par Jürgen Graf, président, et René-Louis Berclaz, secrétaire général. Les orateurs russes ont dénoncé l'emprise croissante du lobby juif, au détriment d'un peuple russe victime d'un véritable génocide. Ce grand pays est volontairement tenu dans un état de division et de semi-anarchie, ceci pour mieux le contrôler et le dépouiller de ses immenses ressources naturelles. Les questions relatives au révisionnisme peuvent être discutées librement en Russie, car la Douma (le parlement russe) a, par trois fois, refusé une loi réprimant la liberté d'expression, semblable à notre article 261 bis du Code pénal, que la mafia juive voulait imposer dans ce pays. Notons que Jürgen Graf, président de V&J, eut droit à une standing ovation méritée, dans une ambiance d'émotion et d'enthousiasme indescriptible ! Pourquoi ? Tout simplement parce que plusieurs écrits de Jürgen Graf ainsi que les brochures de V&J, ont été traduits en russe et massivement diffusés : en décrivant son expérience des procès d'opinion en Suisse, Jürgen Graf, qui par ailleurs parle couramment le russe, a ainsi contribué à ce que la Russie échappe à une loi-muselière. La Russie a subi plus de septante ans d'un régime judéo-bolchevique qui a assassiné près de soixante millions de victimes : elle a déjà fait l'expérience des procès staliniens et sait ce que signifie les restrictions à la liberté d'expression. La Providence a voulu que Jürgen Graf soit condamné en Suisse afin que cet exemple puisse épargner la Sainte Russie. Mieux que quiconque, Jürgen Graf est l'illustration vivante du principe qui veut que nul ne soit prophète en son pays ! L'accueil chaleureux et l'écoute attentive dont Jürgen Graf bénéficie en Russie ne saurait toutefois occulter le fait que le président de V&J est contraint de vivre en exil suite à la condamnation inique qui lui a été infligée pour avoir fait état des dernières recherches sur l'" Holocauste ", recherches par ailleurs confirmées par la journaliste juive Gitta Sereny : " Pourquoi donc, dans le monde entier, tous ces gens ont-ils fait d'Auschwitz une vache sacrée… Auschwitz était un endroit terrible - mais ce n'était pas un camp d'extermination. " (The Times de Londres du 29 août 2001).

Les intervenants de la conférence de Moscou:

Begunov (Russie) : mondialisme et sionisme

Berclaz (Suisse) : le chantage des organisations juives contre la Suisse

Bollyn (Etats-Unis) : les évènements du 11 septembre 2001 et leurs conséquences

Duke (Etats-Unis) : le facteur sioniste aux USA

Froyanov (Russie) : le mondialisme et la Russie

Graf (Suisse) : la vérité sur Treblinka

Granata (Etats-Unis) : méthodes scientifiques pour résoudre les controverses de l'histoire

Ilynski (Russie) : le mondialisme et l'éducation

Krege (Australie) : le radar à effet de sol au service de l'Histoire

Kusnetsov (Russie) : les aspects juridiques de la mondialisation

Lyubomudrov (Russie) : la russophobie

Mironov (Russie) : l'influence de la mondialisation sur la politique du gouvernement russe

Piper (Etats-Unis) : l'assassinat de Kennedy par le Mossad

Rami (Maroc) : l'emprise sioniste en Europe de l'Ouest

Reisegger (Autriche) : les conséquence financières des évènements du 11 septembre 2001

Siderov (Bulgarie) : le mondialisme, dernière étape de la colonisation des pays orthodoxes

Simakov (Russie) : la mission historique de la Russie et le mondialisme

Toben (Australie) : la répression du révisionnisme en Europe de l'Ouest

Un résumé des sujets présentés à Moscou sera publié dans notre prochain numéro.


L'affaire des fonds juifs en déshérence (suite)

Ce sujet, présenté à la conférence de Moscou, a fait l'objet d'une publication de V&J (R.-L. Berclaz, Les Fonds juifs en déshérence, disponible au prix de dix francs, franco de port pour la Suisse). Nous reproduisons ici deux articles confirmant l'arnaque dont fut victime la Suisse ; le premier paru dans The Times de Londres du 13 octobre 2001, le second sur le site Internet du journaliste Israel Shamir:

Les fonds suisses appartenant aux "victimes" de "l'Holocauste" se révèlent être
un mythe
par Adam Sage à Paris et Roger Boyes à Berlin
(traduit de l'anglais)

La plupart des comptes en déshérence des banques suisses, supposés appartenir à des survivants de l'Holocauste, furent ouverts par de riches clients non-juifs qui les oublièrent. Leur publication est l'aboutissement d'une recherche indépendante de quatre ans dans les archives et les chambres fortes du système bancaire le plus discret du monde. Pour bien des familles juives, certaines d'hériter de Suisse une fortune de leurs défunts parents, cette révélation suscita une grande déception. En 1997, un tribunal de dix-sept membres fut institué, avec pour mission de rechercher les identités de 5 500 comptes étrangers et 10 000 comptes suisses restés en dormance depuis la fin de la Deuxième guerre mondiale. Le tribunal rapporta qu'il avait procédé à l'examen de 10 000 requêtes, suite à la publication, il y a cinq ans, par l'Association suisse des banquiers, de listes de comptes nominatifs en déshérence : seuls 200 comptes, totalisant 6,9 millions de livres sterling purent être attribués à des victimes de l'Holocauste : " Ce fut une procédure très difficile et souvent empreinte de tristesse. ": telles furent les paroles d'Alexandre Jolles, secrétaire général du Tribunal indépendant des requêtes, qui poursuivit : " Lorsque nous instituâmes ce tribunal, nous étions sûrs que presque tous ces comptes correspondaient à ceux de victimes des nazis ; en réalité, de tels comptes étaient rares. " 79% des comptes réputés en déshérence par les banques suisses furent identifiés comme propriété de familles fortunées ayant perdu la trace de leur argent. Une famille avoua aux préposés aux recherches qu'elle avait tout simplement oublié les quelque 200 000 francs suisses placés sur un compte avant la guerre. M. Jolles ajouta que la plupart des comptes ne consistaient qu'en de petits montants, puisque seuls 5% dépassaient cent mille francs suisses (£ 42 500). Près de la moitié contenait moins de mille francs suisses par compte, et un tiers moins de cent francs suisses par compte, le plus petit ne contenant que... 0,08 francs ! " Il y a tout lieu de croire que les titulaires retirèrent de l'argent de ces comptes pendant la guerre, n'y laissant qu'une somme insignifiante qu'ils oublièrent par la suite ", reprit-il ; " ces gens n'étaient pas pauvres : ils correspondaient quasiment à la même clientèle qui recourt aux services des banques suisses d'aujourd'hui. " Les Français et les Américains constituaient les groupes les plus importants, mais il y avaient aussi les Italiens, les Allemands ainsi que des ressortissants d'autres nationalités. Quelques-uns étaient sans aucun doute des aristocrates, mais ceux-ci ne représentaient de loin pas la majorité des déposants. Le compte le plus considérable consistait en un investissement en valeurs boursières de quatre millions de francs suisses qui fut restitué à une riche famille du Sud de l'Europe. " Deux générations les avaient ignorés et les descendants, aujourd'hui bénéficiaires, en avaient aussi perdus la trace. Entre-temps, le compte avait évidemment prospéré. " De ces comptes, beaucoup furent ouvert dans les années 1920, alors que la Suisse était considérée, comme elle l'est du reste encore aujourd'hui, comme un havre de paix dans un monde troublé. En 1936, un grand nombre d'aristocrates et d'industriels français déposèrent leur argent en Suisse, suite à la venue au pouvoir d'un gouvernement de gauche. Enfin, un compte, au moins, fut ouvert au XIXe siècle. Des dossiers furent constitués pour près de la moitié des 5 570 comptes retrouvés, appartenant à des étrangers. " Dans les jours précédant la guerre, l'adresse d'un hôtel était suffisante pour ouvrir un compte ", précisa encore M. Jolles, " ce qui rendait difficile la recherche de la vérité ". " Nous avions des requêtes émanant de 70 pays, adressées en 15 langues différentes ; coordonner ces demandes, faire les liens entre ces gens et dresser l'arbre généalogique de leur famille fut une tâche difficile. Il nous est même arrivé d'être confronté à 125 personnes réclamant le même compte ; puisqu'il n'y avait pas de solution pour les distinguer, les banques durent toutes les honorer. " La Suisse subit de lourdes et violentes critiques en 1997-1998 pour sa réticence à considérer les demandes relatives à la période des hostilités. Les Etats-Unis la menacèrent de sanctions et les parents des victimes de l'Holocauste entamèrent des poursuites pénales. Les banques suisses convinrent d'un accord à hauteur de 1,5 milliards de dollars, étant entendu qu'il mettrait fin à toutes prétentions ultérieures de dédommagement concernant l'Holocauste. Les banques ajoutèrent qu'elles assumeraient les frais de recherche des comptes en déshérence.

 


 

BANQUIERS ET VOLEURS
par Israel Shamir, journaliste israélien
(traduit de l'anglais)

" Les fonds suisses appartenant aux victimes de l'Holocauste se révèlent être un mythe. " déclare le Times de Londres dans un article paru le 13 octobre 2001, abaissant ainsi le rideau sur le drame aussi bizarre que répugnant que représenta cette extorsion de fonds, ce vol qualifié. L'histoire commença en 1995, quand deux grosses pointures, Edgar Bronfman, président du Congrès juif mondial, et Abraham Burg, étoile montante de la politique israélienne, rendirent visite, en mission humanitaire, aux banquiers suisses : " Vous détenez des milliards de dollars déposés par des Juifs avant la Deuxième guerre mondiale !" affirmèrent-ils. " Nous exigeons que cet argent soit aussitôt restitués aux survivants de l'Holocauste avant qu'ils ne disparaissent. Faites qu'ils puissent jouir de leurs dernières années avec un minimum d'aisance !" ajoutèrent-ils. Bronfman et Burg étaient des hommes craints des banquiers et que les banques ne laissaient pas indifférents. Edgar était le fils de Sam Bronfman, un boss de la mafia, qui fit fortune au temps de la prohibition aux Etats-Unis dans le trafic illégal d'alcool. Distillation et mélange se faisaient en territoire canadien, puis les breuvages passaient en contrebande avant d'être pris en charge par les réseaux mafieux. Mais Sam Bronfman se faisait encore plus d'argent en tant que requin de l'usure. Peu avant sa mort, un journaliste lui demanda ce qu'il pensait être la plus grande invention de l'humanité ? Fidèle à son image, il répliqua : " Le prêt sur intérêt. " Les capitaux d'origine criminelle et ceux extorqués aux débiteurs sous la contrainte peuvent aider en politique ; en politique juive comme ailleurs, puisque le chemin des élections n'est pas un passage obligé pour devenir une personnalité influente. Il y a toujours moyen de louer un bureau de deux pièces dans un grand immeuble et d'y apposer une enseigne avec le nom de l'Association juive mondiale, du Forum des Survivants de l'Holocauste ou de l'Organisation juive de Libération et… hop ! vous êtes dans les affaires ! Pour de telles raisons sociales, pas besoin de formalités ! Or, le Congrès juif mondial à la Bronfman, c'était bien un bureau minable derrière une imposante plaque à la raison sociale ronflante ! Certes, avant Bronfman, le Congrès juif mondial avait à sa tête Nahum Goldmann, un Juif un peu plus présentable ; mais alors, le Congrès juif mondial ne tirait pas les ficelles et ne faisait pas de scandale. Mais avec l'immense fortune de Bronfman, le Congrès juif mondial devint un instrument de pouvoir. Abraham Burg, porte-parole de la Knesset et candidat à la présidence du parti travailliste, était le fils du Dr Burg, important politicien israélien et chef du parti national religieux, et qui fut, jusqu'à sa mort, ministre dans tous les gouvernements israéliens. Le 2 août 2001, Abraham Burg fit une allocution télévisée sur ABC Nightline au cours de laquelle il décrivit les Palestiniens comme " un peuple dont vous ne voudriez pas que les hommes épousent vos filles ". Abraham Burg avait besoin d'un parrainage politique pour lancer sa carrière, alors qu'il manquait à Bronfman un partenaire israélien fiable pour son plan. Banques et compagnies d'assurances ne pouvaient rien refuser à des pointures de ce calibre. Après une courte résistance, les gnomes suisses capitulèrent et les nouveaux bénéficiaires juifs s'en retournèrent les poches bien garnies. Les Suisses devaient se dire en fulminant : " Ces Juifs peuvent dévaliser nos banques et nos compagnies d'assurances au nom de leur Holocauste ! " Mais ils faisaient erreur. Alors que cette histoire avait commencé comme une version actuelle des Protocoles des Sages de Sion, elle prit l'allure d'une parfaite arnaque. Six ans passèrent. Mais la vigilance des commissions internationales créées par Bronfman et Burg ne laissèrent quasiment rien passer. Pratiquement rien ne fut donné aux survivants de l'Holocauste : cet argent avait été frauduleusement acquis par les mêmes personnages qui réclamaient justice pour les victimes. Dernièrement, le Los Angeles Times, un journal qui fait autorité, releva qu'une commission internationale, créée pour résoudre les conflits avec les assurances pour des polices datant du temps de l'Holocauste, avait dépensé plus de trente millions de dollars en salaires, frais d'hôtels et annonces dans la presse, alors que seulement trois millions de dollars avaient été distribués aux ayants-droit. Les membres de cette commission avaient ainsi détourné cette somme en dépenses somptuaires. Le Los Angeles Times précise : " Les documents montrent que, depuis 1998, la commission avait tenu pas moins de dix-huit conférences, comptant jusqu'à cent participants, dans les meilleurs hôtels de Londres, Jérusalem, Rome, Washington et New York. Quant aux frais facturés, The Independant rapporta que " tandis que les victimes survivantes de l'Holocauste recevront (peut-être) entre 2 500 et 7 500 dollars, les avocats juifs ayant négocié les accords toucheront des honoraires d'au moins un million de dollars chacun ". Mais le Times [du 13 octobre 2001] rapporta que les banques suisses vérifièrent les comptes en déshérence et constatèrent qu'ils n'appartenaient même pas à des victimes juives de l'Holocauste, mais principalement à de " riches clients non-juifs qui les oublièrent ". Non, les Suisses n'ont pas versé un milliard et demi de dollars à Bronfman et Burg poussés par la conviction d'obéir à une juste cause : ils ont payé parce que qu'ils n'avaient pas le choix. Bronfman (avec Mark Rich) était un important soutien et bailleur de fonds du président Clinton, et Clinton ne pouvait rien lui refuser, sauf probablement de bombarder la Suisse si telles avaient été les exigences de celui-là ! Certains éléments de ce roman-feuilleton firent surface dans le livre de Norman Finkelstein, L'industrie de l'Holocauste, et alimentèrent la controverse. Finkelstein stigmatisa les méthodes des organisations juives ; celles-ci le firent passer pour un menteur et un antisémite. Toutefois, un an après la parution de ce livre, plusieurs détails, aussi inattendus que juteux, commencèrent à filtrer, évoquant de sordides négociations. Si ces informations sont confirmées, alors nous aurons eu affaire à la plus grande mystification et à la plus grande escroquerie jamais réalisées au XXe siècle. Apparemment, Finkelstein s'est trompé sur certains points : d'une part, au grand dam des croqueurs de Juifs, les victimes de ce gigantesque vol prémédité ne furent pas que les banques et les assurances, mais aussi de simples membres de la communauté juive. D'autre part, au grand embarras des judéophiles, les voleurs étaient précisément des leaders autoproclamés qui prétendaient représenter le peuple juif.

 

II

 

L'homme qui se profile derrière cette découverte est très différent du professeur Finkelstein : Martin Stern est un riche homme d'affaires anglais, profondément attaché aux causes juive et sioniste. Il travaille à Londres et passe ses fins de semaine dans son appartement spacieux des environs du quartier juif de Jérusalem ; il n'omet aucune prière dans son " shul ", donne de l'argent aux œuvres caritatives, participe aux ventes de bienfaisance et soutient Israël. Sa rencontre fortuite avec un banquier suisse, à Villars, prestigieuse station touristique des Préalpes suisses, est à l'origine de l'orchestration des revendications relatives aux fonds en déshérence. Le banquier raconta à Stern une intéressante petite histoire : en 1987, sa banque, l'UBS, transféra la gestion de sa comptabilité sur ordinateur ; c'est à cette occasion qu'elle constata que beaucoup de comptes étaient en déshérence depuis 1939. Les responsables de la banque parvinrent à la conclusion que quelque 45 millions de francs suisses (30 millions de dollars) déposés à l'UBS appartenaient à des Juifs disparus pendant ou après la guerre. " Il n'entrait pas dans nos intentions de garder l'argent de quiconque ", dit le banquier suisse. " Nous appelâmes le Congrès juif mondial et nous leur demandâmes de nous aider à retrouver les héritiers des fonds. " Il nous fut répondu : " Cela n'est ni à l'ordre du jour, ni ne fait l'objet de nos préoccupations ". Ebranlés, les Suisses firent don des 30 millions de dollars à la Croix-Rouge. Cette histoire toucha Martin Stern qui en fit part à Radio Israël. C'est alors que, deux semaines après l'émission, " tout à fait par hasard ", Bronfman et Burg frappèrent à la porte de l'UBS et réclamèrent la somme en question. Or, comme nous l'avons déjà dit plus haut, ils obtinrent l'argent, mais gardèrent la somme pour eux. Martin Stern se sentit interpellé : il suivit donc les développements de l'affaire et voulut savoir comment était réparti l'argent de l'Holocauste, ce qui accrut son indignation. Outre les frais et honoraires des acteurs de la conférence sur les revendications et attributions des fonds en déshérence (Claims conference), il fut dépensé 43 millions de dollars dans des colis alimentaires pour des Juifs de Russie. Or, Bronfman et Burg n'abordèrent pas ce sujet lorsqu'ils négociaient avec les banques suisses, mais demandèrent d'accélérer les paiements aux survivants et aux ayants-droit. Venaient-ils de modifier leur ordre du jour ? Etaient-ils revenus à des préoccupations plus terre-à-terre ? Des circonstances familiales conduisirent Stern à s'intéresser à une affaire du même genre concernant les assurances Generali. Avant la Deuxième guerre mondiale, la Generali était déjà une grande compagnie d'assurances, propriété de juifs italiens. " De nombreuses compagnies d'assurances, avant la Deuxième guerre mondiale, étaient en mains juives, puisque alors, l'assurance vie était l'épargne du petit client ", expliqua Stern. La Generali avait des biens considérables en Palestine, de même que dans les Balkans et en Italie même. Malgré la guerre, le fascisme italien et l'Holocauste, la Generali conserva sa clientèle et ses relations juives. Ils ne voulurent pas suivre l'exemple des Suisses et des Allemands et refusèrent toute reconnaissance des polices d'assurance d'avant-guerre. Stern entreprit des recherches à ses frais et parvint à localiser le lieu secret où les dirigeants de la Generali entreposaient les polices d'avant-guerre. Il découvrit que la Generali devait des sommes énormes aux héritiers de leurs assurés, ce qui obligea la Generali à faire amende honorable en acceptant de payer intégralement et personnellement ce qu'elle devait à chaque client.

 

III

 

Cependant, à supposer que les clients décédés ne fussent pas des Juifs, leurs héritiers auraient récupéré la valeur de leurs polices par la compagnie d'assurances appropriée ou par une banque. Mais voilà, comme vous l'avez deviné depuis le début de cette histoire, nous, Juifs, sommes différents. Nous sommes différents parce que nous sommes plus naïfs qu'autre chose. C'est pourquoi nous avons accepté de recourir à des intermédiaires - les leaders juifs - pour traiter avec le monde essentiellement non-juif. Dès les années cinquante, les dirigeants juifs firent fortune comme intermédiaires, puisque les compensations n'allaient pas directement aux héritiers et aux survivants, mais séjournaient indûment entre leurs mains qu'ils avaient collantes. On supposa que les Juifs israéliens avaient reçu les montants compensatoires et les pensions par les canaux israéliens, alors que les Juifs européens recevaient l'argent directement des Goyim. Or, étonnamment, les survivants qui furent payés par les canaux juifs reçurent moins, quelquefois beaucoup moins, parce que l'Etat juif, les banques juives et les organisations juives percevaient des commissions sur toute transaction et ne se privaient d'aucune astuce pour parvenir à leurs fins. Quand Israël connut une période de forte inflation, les pensions des survivants continuaient d'être sous-indexées. De plus, les banques ne transmirent jamais les fonds à temps. Quand les Juifs russes arrivèrent en Israël, les dirigeants juifs parvinrent à un accord avec l'Allemagne afin de pourvoir à l'entretien des survivants. La part du lion relative à ces fonds consentis par les Allemands restèrent aux mains des organisations juives, des intermédiaires et autres trafiquants. Quiconque a fait confiance à nos frères juifs a été trompé, puisque voler le frère juif est le passe-temps favori des escrocs juifs, des dirigeants et des banquiers. Un cynique dirait : l'idée maîtresse du peuple juif est d'imaginer le meilleur tour que puisse jouer un escroc. Du temps de nos aïeux, tout cela ne marchait pas comme sur des roulettes, puisqu'un Juif gardait à l'esprit qu'un escroc juif peut abuser son congénère avec autant de promptitude qu'il tromperait un Goy, sinon plus. Mais aujourd'hui, nous n'avons plus la même vigilance.

 

IV

 

Après que Martin Stern eut retrouvé les polices d'assurance, la Generali fut d'accord de coopérer et de payer. Mais les politiciens israéliens et les dirigeants juifs voulaient rester dans la danse : ils négocièrent un montant forfaitaire avec la Generali, en faveur des bénéficiaires juifs d'une police d'assurance vie. L'idée était habile : car, que les Juifs soient assimilés à une communauté religieuse ou un groupe ethnique, c'est bien entendu à titre individuel qu'ils sont considérés comme des assurés. En outre, ils n'avaient délégué aucun politicien israélien pour les représenter. Seulement voilà ; les politiciens ont négocié l'affaire et reçurent cent millions de dollars sous couvert d'un Fonds Generali dans lequel ils piochèrent à leur convenance, c'est-à-dire à leur profit. Ils oublièrent allégrement l'intérêt des bénéficiaires juifs des polices d'assurance, ou, pour être plus près de la vérité, ils n'avaient jamais considéré cet intérêt autrement que comme une figure de rhétorique. En juin 2001, sur les 1 250 demandes d'information concernant le sort des polices d'assurance, le Fonds Generali n'en traita que 72. Les titulaires d'une police étaient promenés ici et là, souvent éconduits sans motif ou leur demande resta sans réponse. En désespoir de cause, ils s'adressèrent aux Italiens : les Juifs payèrent alors promptement, ce qui prouve une fois de plus que les intermédiaires juifs sont aussi indispensables à leurs congénères qu'une combinaison de plongée à un poisson. Simultanément, les gestionnaires du Fonds Generali effectuèrent 270 paiements humanitaires " ex gratia ". Ils envoyèrent des colis alimentaires aux Juifs de Russie, dans l'idée de les attirer en Israël. Je gage que la Generali aura été heureuse de nourrir des Juifs de Russie et de stimuler leur zèle sioniste. Mais pourquoi les politiciens israéliens n'ont-ils pas agit ainsi lors de la négociation du montant de compensation ? Martin Stern découvrit encore que les administrateurs du Fonds Generali effectuaient de fréquents déplacements vers l'Italie, aux frais de la princesse, et n'hésitaient pas, le cas échéant, à soutirer en plus à la Generali de substantiels honoraires. L'affaire traversa l'océan atlantique : les requérants américains découvrirent alors que leurs requêtes étaient traitées et réglées par des politiciens. C'est ainsi que les organisations juives américaines aidèrent leurs petits copains israéliens. Une figure importante du système était Laurence Eagleburger, l'ancien secrétaire d'Etat. Ce politicien préside la commission des administrateurs juifs traitant les requêtes relatives aux assurances contractées avant l'Holocauste. Pour cela, Eagleburger touche un salaire annuel de 350 000 dollars. Selon Stern, les fonds versés par les assurances suffisent à peine à payer les ayants-droit, ce qui expliquerait son indignation à voir Bronfman, Burg et Cie dépenser si facilement des sommes destinées à d'autres fins.

 

V

 

Alors que les organisations juives faisaient passer de mauvais moments aux banquiers suisses, elles mirent un bémol à leur superbe quand vint l'heure de la confrontation avec une banque juive : la banque israélienne Leumi détient probablement davantage de fonds ayant appartenu à des Juifs disparus que n'importe quelle banque suisse ou allemande. Vous allez rire, mais les banquiers israéliens ne sont pas du tout pressés de rendre de l'argent qui leur colle aux doigts. Avant la Deuxième guerre mondiale, de nombreux Juifs européens déposèrent leurs avoirs à la banque Anglo-palestinienne, la principale banque juive de la Palestine alors sous mandat britannique. La banque Anglo-palestinienne fur rebaptisée banque Leumi après 1948. Certains clients ouvraient des comptes, alors que d'autres louaient des coffres. Précisons que les Juifs n'étaient pas les seuls clients de cette banque dont les coffres abritaient de grandes fortunes appartenant aux chrétiens et aux musulmans de Palestine. Beaucoup de Palestiniens perdirent leurs avoirs lors du grand soulèvement de 1948 : les banques israéliennes usèrent de tous les moyens possibles pour bloquer ces avoirs et, quand l'inflation prit l'ascenseur, ils furent réduits à rien. Mais la clientèle juive ne fut pas mieux lotie. Apparemment donc, le lieu le moins recommandable à un Juif pour placer son argent était la banque Leumi, la banque nationale de l'Etat hébreux. Quand les survivants de l'Holocauste et les héritiers des victimes demandèrent à la banque Leumi d'ouvrir ses comptes pour inspection, ils se virent opposer un refus catégorique. Au cours de sa privatisation, la banque Leumi devint en partie propriété de la Generali. Sachons que les assurances Migdal, Generali, de même que la banque Leumi, constituent un pool d'intérêts financiers et d'hommes d'affaires de réputation douteuse. Les mêmes têtes se partagent les profits et les conseils d'administration de ces sociétés, et font valser pour leur compte les capitaux des fonds en déshérence. Martin Stern constata en outre que, dans les années cinquante, le directoire de la banque Leumi se permit d'ouvrir tous les coffres en dormance, sans contrôle ni aucune supervision extérieure, et sans même établir d'inventaire ! Le contenu de ces coffres fut transféré dans des enveloppes brunes, elles mêmes conservées en des lieux secrets. Détail haut en couleur : Martin Stern apprit qu'un coffre-fort qui trôna pendant des années dans les bureaux de la banque Leumi, pour le plus grand désagrément des dactylos qui firent plus d'un accroc à leurs bas en le côtoyant. Ce coffre fut finalement ouvert, laissant apparaître un vrai trésor, appartenant à l'Eglise copte. A l'heure où j'écris ces lignes, le contenu de ce coffre n'a toujours pas été restitué à son propriétaire. Martin Stern peinait à croire que de telles violations des lois bancaires fussent possibles. Au cours de son combat pour la sauvegarde des intérêts des survivants de l'Holocauste et de leurs héritiers, il exigea de la banque Leumi que soit publié les noms des titulaires des coffres dont le contenu avait été vidé et déplacé par la banque. Pour commencer, la directrice générale de la banque, Galia Maor, nia que la banque eût ouvert ces coffres, puis, face à l'évidence, elle répliqua sans rire : " Mais nous n'y avons trouvé que des lettres d'amour ! " Voilà une réponse qui, si elle avait été faite par les Suisses, n'eût certes pas été du goût des organisations juives. Le sort des comptes de dépôt ne fut guère différent de celui des coffres, puisque la banque Leumi voulait gagner sur les deux tableaux. Une certaine Mme Klausner déposa 170 £ à la banque Leumi (équivalent de 25 000 $ d'aujourd'hui) avant la Deuxième guerre mondiale. Lorsqu'elle voulut retirer son dû, la banque Leumi lui versa l'équivalent de quatre dollars en argent israélien ! Suite à cette affaire, afin d'éviter de prévisibles embarras, les dirigeants de cette banque commencèrent à détruire les archives. Les manigances de la banque Leumi attirèrent l'attention de la presse israélienne et de la Knesset, avec pour conséquence la mise sur pied d'une commission d'enquête parlementaire. Il fallut six mois d'intenses négociations rien que pour former la commission. Mais le cahier des charges de la commission était lacunaire : les survivants exigeaient la publication des noms des responsables de l'occultation de leurs dépôts. Or, cette demande ne fut pas prise en considération. Mais il y a pire : la commission compte dans ses rangs des personnes directement responsables des faits faisant l'objet de l'enquête. Ainsi, Zvi Barak, membre du directoire de la banque Leumi, occupant des fonctions semblables à la Generali, fut envoyé en Suisse pour participer aux recherches : or, le même est censé découvrir des coupables dans sa propre banque ! Michel Kleiner est un membre du parlement israélien appartenant à l'aile droite du parti Herut. Voici ce qu'il écrivit à la commission d'enquête parlementaire. " La banque détruit des documents en deux différentes sections et, dès lors, grands sont les soupçons de malversations concernant la gestion des comptes en déshérence résultant de l'Holocauste et en particulier concernant le sort des enveloppes brunes où devraient se trouver le contenu des coffres. " Récemment, la banque Leumi se fit connaître partout pour avoir blanchi de l'argent qui venait de fortunes volées par Vladimir Montesinos et son patron Alberto Fujimori, ex-président du Pérou ; l'on parvint à suivre la trace de cet argent jusqu'à un bureau de la banque Leumi en Suisse. Concernant cette banque, le terme de " blanchissage " n'est guère adéquat, car même lavé, un mouchoir en sortirait sale !

 

VI

 

Le record de cupidité de certains dirigeants juifs eut lieu en Allemagne, en 1991, alors que l'Allemagne de l'Est fusionnait avec sa sœur de l'Ouest. Après 1945, la République démocratique allemande ne restitua pas les biens des propriétaires d'avant-guerre, qu'ils fussent Juifs ou non. Ils obéissaient à bonne logique : les Allemands de l'Est n'ont jamais souscrit à l'idée du " Peuple juif ". Les citoyens allemands étaient traité sur pied d'égalité, Juifs ou non. Ils estimaient que le concept nazi de discrimination entre Juifs et non-juifs avait vécu, la défaite de 1945 y mettant un terme. Ils étaient dans l'erreur : l'Allemagne de l'Ouest accepta ce concept féodal de " juiverie " en 1950, lors du règlement financier compensatoire faisant suite aux spoliations des avoirs juifs ; toutefois, cet argent ne fut pas versé aux survivants de l'Holocauste ou à leurs héritiers, mais à l'Etat d'Israël et aux dirigeants juifs ailleurs dans le monde. C'est pourquoi, il fut possible en 1991, de renouveler la compresse auprès des Allemands ! Prenons un exemple : deux Allemands, Moïse et Pierre, moururent pendant la guerre et laissèrent quelques biens en Allemagne de l'Est : les biens de Pierre, le non-juif, restèrent entre les mains de l'Etat allemand tant que les héritiers ne se firent pas connaître. Faute d'héritiers, ces biens devenaient propriété du peuple allemand. Mais les biens de Moïse, le Juif, s'en allaient grossir les avoirs de MM. Bronfman et Burg, en tant que leaders du peuple juif et membres de la Conférence sur les demandes d'indemnisation. Les Allemands transférèrent alors les biens des Juifs ayant vécu sur le territoire de l'ancienne Allemagne de l'Est aux coryphées de la Conférence. Cette Conférence était une entité fictive constituée de 44 personnes ne représentant qu'elles-mêmes. Quelques uns y avaient été placés là, par exemple, par une célèbre association anglo-juive comptant 50 membres : deux personnes seulement " représentaient " des millions de Juifs israéliens. Cette Conférence était censée retrouver les héritiers légaux de Moïse et d'autres Allemands d'origine juive. Mais les dirigeants juifs avaient encore une meilleure idée : ils savaient que bien des propriétaires ne reviendraient jamais revendiquer leur maison et que de tels biens leurs échoiraient. Mais ce n'étaient pas encore assez pour ces voraces salopards (greedy bastards) : ils fixèrent une échéance au-delà de laquelle ils ne prendraient plus en considération les demandes des héritiers. C'était encore un coup de génie juif : ainsi quelque 30 milliards de dollars en biens immobiliers leur revinrent comme de droit. Dès lors, ils n'avaient plus qu'à attendre en toute quiétude et de pied ferme toute demande d'un héritier légitime, tandis que s'accumulaient sur leurs comptes les milliards de dollars en rentes et loyers. Les organisations américaines des Juifs survivants de l'Holocauste ont commencé leur combat contre les dirigeants juifs. Ils exigent que la Conférence publie la liste exhaustive de leurs acquêts, afin qu'ils soient transmis à leurs légitimes ayants-droit. Ces organisations entendent poursuivre l'Allemagne, l'Italie et d'autres pays, mais aussi les organisations qui, pour quelque mystérieuse raison, ont souscrit à l'idée moyenâgeuse de " propriété juive ". Ils estiment qu'il n'y a de propriété juive qu'individuelle et que le concept de " propriété collective juive " est caduque et d'un autre âge. Comme on le voit, de telles idées ne valent que pour les dirigeants juifs autoproclamés qui s'efforcent de les cultiver : mais, pour le commun des mortels juifs, il est grand temps de renoncer à la coûteuse fiction d'une solidarité juive.

Israel Shamir, 28 novembre 2001,
http : www.israelshamir.net/bankers_robbers.

 


Nouvelles d'Italie

L'Association culturelle italienne Nuovo Ordine Nazionale communique son programme de manifestations prévues pour cette année à Trieste.

  • le 28 mars 2002, concert de jazz avec Romano Mussolini et son groupe
  • du 29 avril au 18 mai 2002, exposition photographique sur Sacha Guitry
  • les 25 et 26 mai 2002, conférence internationale sur le révisionnisme
  • les 7 et 8 octobre 2002, conférence internationale sur les aspects occultes de l'Histoire
  • du 9 au 24 novembre 2002, exposition rétrospective sur Paul Morand

    Pour de plus amples renseignements:
    ASSOCIAZIONE CULTURALE N.O.N.
    Via Bellavista 24 - 34134 Trieste, Italie
    Tel.
    328/467 77 86, Email : [email protected]

     

     


    Le Christ
    vu par un Juif

    Les Editions Gallimard viennent de publier, en 2001, une Anthologie de la poésie en hébreu moderne. Nous reproduisons ci-dessous un texte d'Avot Yeshurun traduit par B. Formentelli (pages 399/400).

    Jésus

    On t'a pris, on t'a pendu

    par les deux mains

    par les deux pieds

    par les deux testicules.

     

    A tes reins on a suspendu un pagne triangulaire

    pour cacher le sperme acide

    et épais, bête comme un bout de fromage,

    comme l'organe de l'éjaculation.

     

    Des ongles ont crucifié

    Des doigts avec des clous.

    Fils de moi.

    Marie de Dieu.

     

    Clou après clou

    Fut crucifié. Fer

    Poussé de la chair.

    Marie la sainte.

    Tes mains n'ont pas plié car

    elles étaient sans mouvement. Tes pieds

    ramassés comme un poing - leur force en arrière.

    Marie la sainteté.

     

    Tes nobles flancs

    parlent pour toi.

    Des pieds marchent

    avec la croix.

     

    Ce texte a suscité la lettre suivante de Philippe Brennenstuhl, vice-président de V&J, adressée en date du 10 janvier 2002 au Ministère public du canton de Fribourg :

     

    Madame le Procureur général,

    Au vu de votre zèle et de votre acharnement à vouloir imposer la vision sioniste, donc raciste, de l'Histoire, recevez, Madame le Procureur, par la présente, un texte tiré d'un livre de poésies hébraïques, paru chez Gallimard, fin 2001, sous le titre " Anthologie de la poésie en hébreu moderne ", page 399.

    Par la façon de traiter son sujet " Jésus ", son auteur, Avot Yeshurun, a très certainement voulu nous rassurer sur l'ancestrale tolérance des Juifs à propos du christianisme, ainsi que sa volonté de ne point insulter une croyance, ni de provoquer de troubles publics.

    Des exemples scandaleux comme celui-ci, nous pourrions en trouver une multitude, sans que le Ministère public ne réagisse, comme d'ailleurs ce fut le cas jusqu'à présent. Cela montre que les poursuites engagées par l'Etat de Fribourg contre V&J sont d'ordre politique, sioniste, partiale et anticonstitutionnelle. Pour terminer, je me servirai de la citation de votre substitut à notre encontre à la séance du tribunal de la Veveyse le 7 janvier dernier : " Pour moi, tout est clair ! "

    Recevez, Madame le Procureur, mes salutations distinguées.

     

     


    Quelles nouvelles de Vérité et Justice ?

    La nécessité de V&J se mesure à l'acharnement avec lequel on veut nous museler. Non content de poursuivre pénalement les responsables de V&J, une procédure civile est en cours visant à interdire et à spolier V&J. Dans le cadre des poursuites pénales qui le frappent, Philippe Brennenstuhl, vice-président de V&J, a écrit en date du 30 décembre 2001 la lettre suivante à Pascal L'Homme, président du Tribunal pénal de la Veveyse :

     

    Monsieur le Président,

    Par la présente, je vous confirme mon intention de ne pas être représenté par un avocat.

    En effet, n'ayant qu'utilisé les droits fondamentaux constitutionnels et ancestraux voulus par le peuple, ma dignité humaine de citoyen suisse libre juge donc mon inculpation et le procès à venir comme illégaux.

    Par conséquent, je ne veux pas me rendre complice d'un procès politique, où la non-vérité et la non-justice ferait en plus la part belle au sionisme international.

    C'est donc sans avocat-alibi que je me rendrai à ce procès.

    Dans l'attente de cet évènement, recevez, Monsieur le Président, mes salutations.

    La détermination de V&J à se défendre pied à pied ne doit pas être seulement comprise comme une action isolée en vue de sauvegarder des intérêts partisans. Toute restriction arbitraire des libertés d'opinion, d'expression et d'association constitue un attentat contre notre démocratie et contre l'intérêt public. Dire que V&J est une association " raciste " pour justifier son interdiction relève du procès d'intention. Aucun fait ne vient objectivement étayer une telle accusation. Nos droits constitutionnels et ancestraux ne nous ont pas été octroyés : ils sont le fruit d'une conquête acharnée et, comme toute conquête, ils doivent être défendus. La liberté ne s'use que si l'on ne s'en sert pas. Le philosophe Emmanuel Kant s'est exprimé de la manière la plus claire sur cette question. Dans sa Réponse à la question : qu'est-ce que les Lumières, le Maître de K?nigsberg a écrit ceci :

    " Les Lumières se définissent comme la sortie de l'homme hors de l'état de minorité, où il se maintient par sa propre faute. La minorité est l'incapacité de se servir de son entendement sans être dirigé par un autre. Elle est due à notre propre faute quand elle résulte non pas d'un manque d'entendement, mais d'un manque de résolution et de courage pour s'en servir sans être dirigé par un autre. "

    Kant : Œuvres philosophiques, La Pléiade, Gallimard, 1985, Vol. 2, pages 207-217

    On constate que Kant ne se réfère pas à un droit théorique, mais qu'il fait d'abord appel au courage et à la résolution de chacun. Le droit, si excellent soit-il, ne saurait en effet produire spontanément le courage et la résolution nécessaire à l'exercice des libertés. Le droit seul ne peut permettre la manifestation des libertés et, surtout, garantir les conditions d'un usage public. C'est donc un droit, mais surtout un devoir, pour tout citoyen digne de ce nom, de défendre l'exercice public des libertés. Cette exigence de libre communication, de comparaison et de confrontation des opinions est d'autant plus nécessaire que les idées rationalistes qui ont fondé le mouvement des Lumières ont perdu en assurance et en optimisme en raison du progrès même des sciences. Aussi cette exigence a-t-elle été confirmée, au XXe siècle, par Karl Popper, qui la situe au tout premier rang de son épistémologie et de son rationalisme critique, affirmant les critères fondamentaux que sont la libre communication, le libre examen et la libre confrontation de toutes les thèses formulables. Soustraire de cette méthode un domaine quelconque de la recherche, interdire le libre examen de ce qui est présenté comme une vérité absolue et indiscutable, détourner le public, par la censure, la menace et la répression, de certaines publications sous prétexte que leur intention porterait atteinte à quelque grand principe tabou, ou minimiserait des faits de notoriété publique, revient à avouer que l'on détourne la méthode au profit d'une idéologie, autrement dit que l'on est décidé à remplacer la raison critique par un dogme. Des faits, si notoires nous dit-on, qu'ils ne supportent ni comparaison, ni confrontation - ce que nous impose désormais la loi ! - sont de nature à faire régresser l'opinion publique dans l'état de minorité, si favorable aux agissements des Etats totalitaires. Un Etat de droit qui autorise dans la personne de ses magistrats et de ses juges un semblable détournement de ses propres principes et de ses obligations légales doit, sans doute, être au service d'intérêts inavouables pour livrer ses citoyens au mensonge, à l'arbitraire et à la répression sous le prétexte fallacieux de protéger la dignité humaine d'un lobby tout-puissant. C'est pourquoi nous vous invitons à soutenir activement V&J en venant assister au procès civil tendant à l'interdiction et à la spoliation de V&J

     mercredi 6 mars 2002 à 14 heures
    devant le Tribunal civil de Châtel-Saint-Denis

 



Bulletin d’information
de l´Association Vérité et Justice, CP 355, 1618, Châtel-Saint-Denis, Suisse, Rédacteur : René-Louis Berclaz
Nr: 1 - 2 - 3 - 4 - 5 - 6 - 7 - 8 - 9 - 10 - 11 - 12 - 13 - 14 - 15
En Suisse: la "Judéocratie" remplacera-t-elle la démocratie?

Israël rééduque la Suisse !

Une parodie juive en Suisse!_

Une parodie juive au scanaire


La Suisse occupée !

La Suisse existe-t-elle?-

La Suisse et les "fonds juifs"



HOME