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Les mythes fondateurs
de la politique israélienne
*


Par Roger Garaudy


Introduction


I - Les mythes théologiques

II - Les mythes du XXè siècle

III - L'utilisation politique du mythe

Conclusion




Introduction

Ce livre est l'histoire d'une hérésie.

Celle qui consiste, par une lecture littérale et sélective d'une parole révélée, à faire de la religion l'instrument d'une politique en la sacralisant.

C'est une maladie mortelle de cette fin de siècle que j'ai définie déjà dans "Intégrismes".

Je l'ai combattue chez les musulmans dans "L'Islamisme, une maladie de l'Islam" au risque de déplaire à ceux qui n'aimaient pas que je le dise..

Je l'ai combattue chez les chrétiens dans "Vers une guerre de religion", au risque de déplaire à ceux qui n'aimaient pas que je dise : << Le Christ de Paul n'est pas Jésus. >>

Je la combats aujourd'hui chez les Juifs dans "Les mythes fondateurs de la politique israélienne", au risque de m'attirer les foudres des israélo-sionistes qui déjà n'aimaient pas que le Rabbin Hirsh leur rappelle : <<Le sionisme veut définir le peuple juif comme une entité nationale... C'est une hérésie. >>

Source : "Washington Post" du 3 octobre 1978.

Qu'est-ce que le sionisme, qui est dénoncé dans mon livre (et non pas la foi juive) ?

Il s'est souvent défini lui-même :

1deg. C'est une doctrine politique.

<< Depuis 1896, sionisme se rapporte au mouvement politique fondé par Théodore Herzl. >>

Source : Encyclopaedia of zionism and Israël. "Herzl Press" New-York 1971, volume II, p. 1262.

2deg. C'est une doctrine nationaliste qui n'est pas née du judaïsme mais du nationalisme européen du XIXe siècle. Le fondateur du sionisme politique, Herzl, ne se réclamait pas de la religion : << Je n'obéis pas à une impulsion religieuse. >>

Source : Th. Herzl : "Diaries" (Mémoires). Ed. Victor Gollancz. 1958.

<< Je suis un agnostique >> (p. 54)

Ce qui l'intéresse, n'est pas particulièrement la "terre sainte": il accepte aussi bien, pour ses objectifs nationalistes, l'Ouganda ou la Tripolitaine, Chypre ou l'Argentine, le Mozambique ou le Congo.

Source : Herzl. Diaries. (passim)

Mais devant l'opposition de ses amis de foi juive, il prend conscience de l'importance de la "puissante légende" ("mighty legend" (9 juin 1895), comme il dit (Diaries I, p.56) qui << constitue un cri de ralliement d'une irrésistible puissance. >>

Source : Herzl. "L'État juif", p. 45.

C'est un slogan mobilisateur que ce politique éminemment réaliste ne saurait ignorer. Aussi proclame-t-il, transposant la "puissante légende" du "retour" en réalité historique : << La Palestine est notre inoubliable patrie historique... ce nom seul serait un cri de ralliement puissant pour notre peuple. >>

Source : Herzl. "L'État juif", p. 209.

<< La question juive n'est pour moi ni une question sociale, ni une question religieuse..., c'est une question nationale. >>

3deg. C'est une doctrine coloniale. Là encore le lucide Théodore Herzl ne cache pas ses objectifs : comme première étape, réaliser une "Compagnie à charte", sous protection de l'Angleterre ou de toute autre puissance, en attendant d'en faire l'"État juif".

C'est pourquoi il s'adresse à celui qui s'est révélé le maître de ce genre d'opération : le trafiquant colonial Cecil Rhodes, qui, de sa Compagnie à charte, sut faire une Afrique du Sud, l'une de ses composantes s'appelant de son nom : la Rhodésie.

Théodore Herzl lui écrit, le 11 janvier 1902 :

<< Je vous en prie, envoyez-moi un texte disant que vous avez examiné mon programme et que vous l'approuvez. Vous vous demanderez pourquoi je m'adresse à vous, Monsieur Rhodes. C'est parce que mon programme est un programme colonial. >>

Source : Herzl, "Tagebuch". Vol. III, p. 105
.

Doctrine politique, nationaliste, coloniale, telles sont les trois caractéristiques définissant le sionisme politique tel que le fit triompher au Congrès de Bâle, en août 1897, Théodore Herzl, son génial et machiavélique fondateur, qui pouvait dire, avec juste raison au terme de ce Congrès : << J'ai fondé l'État juif. >>

Source : "Diaries". p. 224.

Un demi-siècle plus tard c'est en effet cette politique qu'appliqueront très exactement ses disciples créant, selon ses méthodes et suivant sa ligne politique, l'État d'Israël (au lendemain de la Deuxième guerre mondiale.)

Mais cette entreprise politique, nationaliste et colonialiste, n'était nullement sur le prolongement de la foi et de la spiritualité juives.

Au moment même du Congrès de Bâle qui n'avait pu se tenir à Munich (comme le prévoyait Herzl) en raison de l'opposition de la communauté juive allemande, se tenait en Amérique la Conférence de Montréal (1897) où, sur la proposition du Rabbin Isaac Meyer Wise, la personnalité juive la plus représentative de l'Amérique d'alors, fut votée une motion qui opposait radicalement deux lectures de la Bible, la lecture politique et tribale du sionisme et la lecture spirituelle et universaliste des Prophètes.

<< Nous désapprouvons totalement toute initiative visant à la création d'un État juif. Des tentatives de ce genre mettent en évidence une conception erronée de la mission d'Israël... que les Prophètes juifs furent les premiers à proclamer... Nous affirmons que l'objectif du judaïsme n'est ni politique, ni national, mais spirituel... Il vise une époque messianique où tous les hommes reconnaîtront appartenir à une seule grande communauté pour l'établissement du Royaume de Dieu sur la terre. >>

Source : Conférence centrale des Rabbins américains. Yearbook VII, 1897. p. XII.

Rufus Learsi résume la première réaction des organisations juives depuis "L'Association des rabbins d'Allemagne", jusqu'à "l'Alliance Israélite universelle de France", l'"Israelitische Allianz" d'Autriche, de même que les Associations juives de Londres.

Cette opposition au sionisme politique, inspirée par l'attachement à la spiritualité de la foi juive, n'a cessé de s'exprimer, même lorsqu'à la suite de la Deuxième guerre mondiale, profitant une fois de plus, à l'O N U, des rivalités entre nations, et surtout de l'appui inconditionnel des États-Unis, le sionisme israélien parvint à s'imposer comme force dominante et, grâce à ses lobbies, à inverser la tendance et à faire triompher, même dans l'opinion, la politique israélo-sioniste de puissance, contre l'admirable tradition prophétique. Il ne parvint pourtant pas à étouffer la critique des grands spirituels.

Martin Buber, l'une des plus grandes voix juives de ce siècle, n'a cessé, pendant toute sa vie, et jusqu'à sa mort en Israël, de dénoncer la dégénérescence et même l'inversion du sionisme religieux en sionisme politique.

Martin Buber déclarait à New York : << Le sentiment que j'éprouvais, iI y a soixante ans, lorsque je suis entré dans le mouvement sioniste, est essentiellement celui que j''éprouve aujourd'hui... J'espérais que ce nationalisme ne suivrait pas le chemin des autres - commençant par une grande espérance - et se dégradant ensuite jusqu'à devenir un égoïsme sacré, osant même, comme Mussolini, se proclamer sacro egoïsmo, comme si l'égoïsme collectif pouvait être plus sacré que l'égoïsme individuel. Lorsque nous sommes retournés en Palestine, la question décisive fut : Voulez-vous venir ici comme un ami, un frère, un membre de la communauté des peuples du Proche-Orient, ou comme les représentants du colonialisme et de l'impérialisme ?

La contradiction entre le but et les moyens pour l'atteindre a divisé les sionistes : les uns voulaient recevoir des Grandes Puissances des privilèges politiques particuliers, les autres, surtout les jeunes, voulaient seulement qu'on leur permette de travailler en Palestine avec leurs voisins, pour la Palestine et pour l'avenir...

Tout ne fut pas toujours parfait dans nos rapports avec les Arabes, mais il y avait, en général, bon voisinage entre village juif et village arabe.

Cette phase organique de l'établissement en Palestine dura jusqu'à l'époque d'Hitler.

C'est Hitler qui a poussé des masses de juifs à venir en Palestine, et non pas une élite qui venait accomplir leur vie et préparer l'avenir. Ainsi, à un développement organique sélectif a succédé une immigration de masse avec la nécessité de trouver une force politique pour sa sécurité... La majorité des juifs a préféré apprendre d'Hitler que de nous... Hitler a montré que l'histoire ne suit pas le chemin de l'esprit, mais celui du pouvoir, et que lorsqu'un peuple est assez fort, il peut tuer avec impunité... Telle est la situation que nous avions à combattre... Au "Ihud" nous proposons... que Juifs et Arabes ne se contentent pas de coexister mais de coopérer... Cela rendrait possible un développement économique du Proche-Orient, grâce auquel le Proche-Orient pourrait apporter une grande, une essentielle contribution à l'avenir de l'humanité.
 >>

Source : "Jewish Newsletter" du 2 juin 1958.

S'adressant au XIIe Congrès sioniste à Karlsbad, le 5 septembre 1921, il disait : << Nous parlons de l'esprit d'Israël, et nous croyons n'être pas semblables aux autres nations... Mais si l'esprit d'Israël n'est rien de plus que la synthèse de notre identité nationale, rien de plus qu'une belle justification de notre égoïsme collectif... transformé en idole, nous qui avons refusé d'accepter tout prince autre que le Seigneur de l'univers, alors nous sommes comme les autres nations, et nous buvons avec elles à la coupe qui les enivre. La nation n'est pas la valeur suprême... Les juifs sont plus qu'une nation : les membres d'une communauté de foi.

<< La religion juive a été déracinée, et ceci est l'essence de la maladie dont le symptôme fut la naissance du nationalisme juif au milieu du XIXe siècle. Cette forme nouvelle du désir de la terre est l'arrière-fond qui marque ce que le judaïsme national moderne a emprunté au nationalisme moderne de l'Occident...

<< Qu'est-ce-que l'idée "d'élection" d'Israël a à faire en tout cela? "l'élection" ne désigne pas un sentiment de supériorité, mais un sens de la destinée. Ce sentiment ne naît pas d'une comparaison avec les autres, mais d'une vocation et d'une responsabilité d'accomplir une tâche que les prophètes n'ont cessé de rappeler : si vous vous vantez d'être choisis au lieu de vivre dans l'obéissance à Dieu, c'est une forfaiture .
 >>

Évoquant cette "crise nationaliste" du sionisme politique qui est perversion de la spiritualité du judaïsme, il concluait :

<< Nous espérions sauver le nationalisme juif de l'erreur de faire d'un peuple une idole. Nous avons échoué. >>

Source : Martin Buber, "Israel and the world" Ed. Schocken, New-York, 1948, p. 263.

Le Professeur Judas Magnes, Président de l'Université hébraïque de Jérusalem depuis 1926, considérait que le "Programme de Biltmore" de 1942, exigeant la création d'un État Juif en Palestine << conduirait à la guerre contre les Arabes. >>.

Source : Norman Bentwich. "For Sion sake" Biographie de Judas Magnes. Philadelphie : "Jewish Publication society of america". 1954. p. 352.

Prononçant, à la rentrée de 1946, le discours d'ouverture de cette Université hébraïque de Jérusalem qu'il présidait depuis 20 ans il disait :

<< La nouvelle voix juive parle par la bouche des fusils... Telle est la nouvelle Thora de la terre d'Israël. Le monde a été enchaîné à la folie de la force physique. Le ciel nous garde d'enchaîner maintenant le judaïsme et le peuple d'Israël à cette folie. C'est un judaïsme païen qui a conquis une grande partie de la puissante diaspora. Nous avions pensé, au temps du sionisme romantique, que Sion devait être racheté par la droiture. Tous les juifs d'Amérique portent la responsabilité de cette faute, de cette mutation... même ceux qui ne sont pas d'accord avec les agissements de la direction païenne, mais qui restent assis, les bras croisés. L'anesthésie du sens moral conduit à son atrophie. >>

Source : Ibidem. p. 131
.

En Amérique, en effet, depuis la Déclaration de Biltmore, les dirigeants sionistes avaient désormais le plus puissant protecteur : les États-Unis. L'Organisation sioniste mondiale avait balayé l'opposition des juifs fidèles aux traditions spirituelles des prophètes d'Israël, et exigé la création, non plus d'un "foyer national juif en Palestine", selon les termes (sinon l'esprit) de la Déclaration Balfour de la précédente guerre, mais la création d'un État juif de Palestine.

Déjà, en 1938, Albert Einstein avait condamné cette orientation :

<< Il serait, à mon avis, plus raisonnable d'arriver à un accord avec les Arabes sur la base d'une vie commune pacifique que de créer un État juif... La conscience que j'ai de la nature essentielle du judaïsme se heurte à l'idée d'un État juif doté de frontières, d'une armée, et d'un projet de pouvoir temporel, aussi modeste soit-il. Je crains les dommages internes que le judaïsme subira en raison du développement, dans nos rangs, d'un nationalisme étroit... Nous ne sommes plus les juifs de la période des Macchabées. Redevenir une nation, dans le sens politique du mot, équivaudrait à se détourner de la spiritualisation de notre communauté que nous devons au génie de nos prophètes. >>

Source : Rabbin Moshé Menuhin : "The decadence of Judaism in our time." 1969. p. 324.

Les rappels n'ont pas manqué lors de chaque violation, par Israël, de la loi internationale.

Pour ne citer que deux exemples, où il fut dit à haute voix ce que des millions de juifs pensent - mais sans pouvoir le dire publiquement sous l'inquisition intellectuelle des lobbies israélo-sionistes : en 1960, lors du procès d'Eichmann à Jérusalem l'"American Council for judaism" déclarait:

<< Le Conseil américain du Judaïsme a adressé hier lundi une lettre à M. Christian Herter pour dénier au gouvernement israélien le droit de parler au nom de tous les Juifs.

Le Conseil déclare que le Judaïsme est une affaire de religion et non de nationalité.
 >>

Source : "Le Monde", du 21 juin 1960.

Le 8 juin 1982, le Professeur Benjamin Cohen, de l'Université de Tel-Aviv, lors de l'invasion sanglante des Israéliens au Liban, écrit à P. Vidal-Naquet :

<< Je vous écris en écoutant le transistor qui vient d'annoncer que "nous" sommes en train d'"atteindre notre objectif" au Liban : assurer "la paix" aux habitants de Galilée. Ces mensonges dignes de Goebbels me rendent fou. Il est clair que cette guerre sauvage, plus barbare que toutes les précédentes, n'a rien à voir, ni avec l'attentat de Londres, ni avec la sécurité de la Galilée... Des juifs, fils d'Abraham... Des juifs victimes eux-mêmes de tant de cruautés, peuvent-ils devenir tellement cruels ?... Le plus grand succès du sionisme n'est donc que ceci : la "déjudaïsation"... des juifs.

Faites, chers amis, tout ce qui est en votre pouvoir pour que les Beghin et les Sharon n'atteignent pas leur double objectif : la liquidation finale (expression à la mode ici ces jours-ci) des Palestiniens en tant que peuple et des Israéliens en tant qu'êtres humains
 >>.

Source : Lettre publiée dans le "Monde" du 19 juin 1982. p. 9.

<< Le professeur Leibowitz, traite la politique israélienne au Liban de judéo-nazie. >>

Source : "Yediot Aharonoth", 2 juillet 1982. p. 6.

Tel est l'enjeu de la lutte entre la foi juive prophétique et le nationalisme sioniste, fondé, comme tout nationalisme, sur le refus de l'autre et la sacralisation de soi.

Tout nationalisme a besoin de sacraliser ses prétentions : après la dislocation de la chrétienté, les États-nations ont eu chacun la prétention d'avoir recueilli l'héritage du sacré et d'avoir reçu l'investiture de Dieu :

La France, est la "Fille aînée de l'Église", par laquelle s'accomplit l'action de Dieu (Gesta Dei per Francos). L'Allemagne est "au-dessus de tout" parce que Dieu est avec elle (Got mit uns). Eva Peron proclame que <<la Mission de l'Argentine est d'apporter Dieu au monde >>, et, en 1972, le Premier ministre de l'Afrique du Sud, Vorster, célèbre par le racisme sauvage de "l'apartheid", vaticine à son tour: << N'oublions pas que nous sommes le peuple de Dieu, investi d'une mission >>... Le nationalisme sioniste partage cette ivresse de tous les nationalismes.

Même les plus lucides se laissent tenter par cette "ivresse".

Même un homme comme le Professeur André Neher, dans son beau livre sur "L'essence du prophétisme" (Ed. Calmann-Lévy. 1972. p.311.) après avoir si bien évoqué le sens universel de l'Alliance : alliance de Dieu avec l'homme, en arrive à écrire qu'Israël est << le signe, par excellence, de l'histoire divine dans le monde. Israël est l'axe du monde, il en est le nerf, le centre, le coeur. >> (p.311)

De tels propos évoquent fâcheusement le "mythe aryen" dont l'idéologie fonda le pangermanisme et l'hitlérisme. Dans cette voie l'on est aux antipodes de l'enseignement des Prophètes et de l'admirable "Je et Tu" de Martin Buber.

L'exclusivisme interdit le dialogue : l'on ne peut "dialoguer" ni avec Hitler, ni avec Beghin, puisque leur supériorité raciale ou leur alliance exclusive avec le divin ne leur laisse plus rien à attendre de l'autre.

Parce que nous avons conscience qu'à notre époque il n'existe d'autre alternative que le dialogue ou la guerre, et que le dialogue exige, comme nous ne cessons de le répéter, que chacun ait, au départ, conscience de ce qui manque à sa propre foi, et qu'il a besoin de l'autre pour combler en soi ce vide qui est la condition de tout dépassement et de tout désir de plénitude (qui est l'âme de toute foi vivante.)

Notre anthologie du crime sioniste se situe dans le prolongement des efforts de ceux des Juifs qui ont tenté de défendre un judaïsme prophétique contre un sionisme tribal.

Ce qui nourrit l'antisémitisme, ce n'est pas la critique de la politique d'agression, d'imposture et de sang du sionisme israélien, c'est le soutien inconditionnel de sa politique qui ne retient, des grandes traditions du judaïsme, que ce qui justifierait, par une interprétation littéraliste, leur politique, et l'élèverait au-dessus de toute loi internationale en la sacralisant par les mythes d'hier et d'aujourd'hui.




Continuer au chapitre suivant du livre de R. Garaudy "Les mythes fondateurs de la politique israélienne"





*
Cette édtion du livre "Les mythes fondateurs de la politique israélienne" de Roger Garaudy est la première édition publiée par LA VIEILLE TAUPE dont voici l´éditorial:



ÉDITORIAL

Cette édition n'est pas publique.

Elle est strictement réservée aux abonnés de la revue La Vieille Taupe, constituant l'association de fait des Amis de la Vieille Taupe.

La raison en est simple : La liberté d'expression n'existe plus en France. Cette liberté élémentaire, consacrée par la loi centenaire, dite loi sur la presse, du 29 juillet 1881 a été abolie par l'article 24 bis, rajouté à cette même loi, par la loi du 13 juillet 1990, dite loi Gayssot, du nom du député "communiste" qui en a pris officiellement l'initiative, et qui constitue en dogme républicain les "Vérités" prétendument établies par le tribunal de Nuremberg, qui avait à juger des "criminels de guerre", pourvu qu'ils fussent allemands.

Cette loi est une absurdité sur le plan historique. Au point que même les historiens salariés commencent à s'en rendre compte.

Cette loi est aussi une monstruosité sur le plan juridique, mais nous en réservons la démonstration au tribunal qui aura à en connaître et à juger cette affaire dans le courant de l'année 1996.

Car,

La première réaction, face à une situation de fait intolérable, consiste, pour l'auteur du présent livre, et pour la Vieille Taupe, à utiliser l'espace de liberté que l'État nous concède pour réaliser cette édition confidentielle, hors commerce, exclusivement destinée aux abonnés de la revue. Mais nous n'avons pas l'intention de nous contenter de cet état de fait, où la réflexion et le débat restent confinés à un ghetto de privilégiés.

Nous sommes, au contraire, décidés à changer cet état de fait, et à affronter publiquement la loi scélérate. L'auteur et la Vieille Taupe, réaliseront donc, au cours de l'année 1996, une deuxième édition publique du présent livre.

En attendant la parution de cette édition publique, le seul moyen d'obtenir le présent livre, et d'aider à la fois l'auteur et la Vieille Taupe, dans leur combat pour la liberté d'expression, jusqu'à la victoire, consiste à adhérer à l'association de fait des Amis de la Vieille Taupe et de la liberté, en s'abonnant à la revue.

Nos nouveaux amis, les nouveaux abonnés, qui peuvent seuls nous permettre d'engager ce combat, recevront immédiatement, avec le présent numéro spécial, le No. 1 de La Vieille Taupe, et les trois suppléments confidentiels déjà parus. (Voir à la fin du présent volume).

Un exemplaire du texte nous a été remis par l'auteur, qui désespérait de trouver un éditeur en France, en octobre 1995. La décision de le publier nous-même à l'intention des abonnés de la revue a été prise début novembre, et devant la détermination de l'auteur à affronter la loi et l'adversité, nous avons décidé, fin novembre, d'oeuvrer à la réalisation d'une deuxième édition publique dès que possible, en 1996.

Nous publions ci-dessous le texte, tel que nous l'avons reçu, sous la responsabilité intellectuelle de l'auteur.

LA VIEILLE TAUPE




LA VIEILLE TAUPE

Organe de critique et d'orientation postmessianique
Paraît épisodiquement

Directeur de publication :
Pierre Guillaume

HORS COMMERCE

Bulletin confidentiel réservé aux Amis de la Vieille Taupe

La diffusion publique de cette revue, dont le No. 1 a fait l'objet d'une inculpation au titre de la loi dite "Fabius-Gayssot" du 13 juillet 1990, est interrompue jusqu'à l'abolition de la loi scélérate.

Le premier mérite de cette revue, c'est d'exister !

Le deuxième mérite de cette revue sera de tenir les promesses qu'elle n'a pas faites !

Toute correspondance :

La Vieille Taupe
B.P. 98
75224 Paris Cedex 05

La Vieille Taupe est diffusée exclusivement par abonnement





Les mythes fondateurs de la politique israélienne


Par Roger Garaudy

Introduction

I - Les mythes théologiques

II - Les mythes du XXè siècle

III - L'utilisation politique du mythe

Conclusion



"Si j'étais un leader arabe, je ne signerais jamais un accord avec Israël. C'est normal; nous avons pris leur pays. [...] Ils ne voient qu'une seule chose : nous sommes venus et nous avons volé leurs terres. Pourquoi devraient-ils accepter cela ?"

- David Ben-Gourion, premier ministre israélien, cité par Nahum Goldmann dans "Le Paradoxe Juif", page 121.


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