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L'amitié avec les juifs est-elle possible?

Par Martin PELTIER

(Article paru dans le National Hebdo n° 660, semaine du 13 au 19 mars 1997, p. 4 et 5.)

 

Pourquoi diable se poser une question pareille?
Quand j'étais petit, ça allait de soi, j'étais très pote avec le fils du grand rabbin du bled où j'habitais, et nous avons applaudi sans réserve lors de la guerre des Six jours, c'était comme une revanche de la guerre d'Algérie. Depuis, l'histoire et la géographie m'ont appris qu'Israël est le cheval des Anglo-Saxons contre nos amis de la région, le Liban et l'Irak
en particulier. Ce n'est donc pas un allié de la France. Mais, patriote, je conserve ma sympathie aux Israéliens qui le sont pour peu qu'ils gardent du bon sens. Quant aux juifs de France qui ne sont pas infectés par le concept de double appartenance, que leur reprocherais-je ?
*
Mais pourquoi se demander si l'amitié avec les juifs est possible puisque nous ne savons pas ce que c'est qu'un juif. Eux-mêmes ne sont pas d'accord là-dessus. Beaucoup se définissent par négation : ils ne sont pas goys. De nombreux rabbins voient, en conséquence, dans les mariages mixtes « un nouveau génocide ».
Les mariages endogamiques, la filiation traditionnelle par la mère, le refus du prosélytisme contribuent à donner du juif une conception raciale. Beaucoup y croient, peu l'avouent. Depuis Hitler, et malgré les recherches (israéliennes ou françaises) sur la génétique de certains groupes, le critère de sang est officiellement abandonné pour définir l'identité juive.
La langue ne l'a pas remplacé : le yiddish est presque mort, le ladino limité, beaucoup de juifs ne parlent pas l'hébreu. L'État ? La plupart des juifs ne sont pas israéliens. La religion ? Agnostiques et athées pullulent aujourd'hui dans le peuple de Yaveh. L'écrivain Albert Memmi le dit : « Etre juif est avant tout une condition, non une foi. » Et la sociologue Doris Bensimon d'ajouter : « La revendication identitaire est désormais liée au passé. »
Voilà pourquoi le mot magique du judaïsme actuel est la <mémoire>. Il s'accompagne d'un repli régressif dans une sorte de ritualisme athée, la judaïté pouvant se définir comme la conscience d'appartenir à un groupe marqué par une foi et une race auxquelles on dit ne plus croire mais dont on perpétue certains comportements ou traits de caractère.
Cela ne résout pas le problème, comme le note notre confrère Olivier Guland dans <Tribune juive> : « Le fameux triptyque am-dat-eretz (un peuple, une religion, une terre), qui fait la singularité biblique des fils d'Israël, n'ayant guère de sens, au quotidien, pour un juif diasporique coupé de toute spiritualité, les questions identitaires, au surplus la transmission de cette identité, ressemblent à un labyrinthe sans lumière. »
Et de se poser la question : « Couper le cordon ombilical qui lie l'exigence morale (et ses conséquences pratiques) à la Révélation, cisailler idéologiquement l'échelle de Jacob qui unit le ciel et la terre, n'est-ce pas vider de son sens la spécificité juive, et sa place unique parmi les nations ? »
Bref, comme le dit Alain Finkelkraut, le juif sans Dieu est « condamné au vague ». A moins qu'il ne découvre une transposition laïque de Dieu dans l'Histoire, conçue comme la suite des brimades subies par Israël : le juif, microcosme des malheurs du monde, est celui qui subit les pogroms, la Shoah, le racisme et l'antisémitisme. Ce n'est plus l'élu de Dieu mais l'élu du malheur.
*
Mais enfin, pourquoi poser aujourd'hui la question juive, diront les gens sérieux ! Vous savez bien qu'elle est piégée, vous êtes payé pour le savoir ! Chaque fois que le Front national passe les 20 % d'intentions de vote, clac, on jette une affaire dans les jambes de Le Pen, on s'arrange pour organiser un dérapage. C'est tout de même malheureux ! Le Front national serait-il masochiste ? Aujourd'hui, la majorité est en perdition, la gauche à la ramasse, les Français se tournent en désespoir de cause vers nous.
Parlez donc de chômage, d'immigration, d'insécurité et de mondialisme en prime, si vous êtes bons pédagogues, c'est ce qui les intéresse, les touche, les émeut et les meut. Le reste, ils s'en foutent, surtout ces vieilles histoires qui ne sentent pas bon et où l'on vous colle automatiquement l'étiquette de méchant, vous le savez bien, et vous avec votre petite part de responsabilité puisque vous tombez régulièrement dans le piège et que vous acceptez de parler, vous aussi, de parler des <heures les plus sombres de notre histoire> etc.
Au moment où même les patrons des grandes entreprises commencent à penser que le Front serait peut-être la solution, voilà Le Pen qui ressort ses vieilles histoires de <complot> et <National Hebdo> lui emboîte le pas gaiement. C'est de la paranoïa et du suicide !
*
C'est vrai, nous aimerions parler d'autre chose, et d'abord du rapport Milloz qui réduit à néant les mensonges statistiques sur les prétendus chiffres de l'immigration. Mais l'ombre de la question juive pèse sur le paysage politique. Elle interdit toute solution où entrerait le Front national. Les Français savent parfaitement que celui-ci a été le premier à dire la vérité sur l'immigration-invasion, les ravages économiques et sociaux du mondialisme, etc., mais les <années les plus sombres de notre histoire> sont un verrou. Elles figent la configuration actuelle des alliances politiques : en assimilant le mouvement national à Hitler par un déchaînement médiatique permanent, le système a érigé un tabou, un interdit que personne n'ose transgresser.
La Shoah, l'extermination des juifs durant la dernière guerre, décrétée sans équivalent dans l'Histoire, permet de faire du nazisme le mal absolu et de relativiser ainsi tous les autres crimes ou erreurs. Comme je le répète depuis des années, le mythe du crime unique ne sert pas seulement à l'État d'Israël ou à telle organisation juive, il sert aussi le communisme, ses alliés, ceux qui ont pactisé avec lui, et tous les autres criminels de guerre, Américains, Anglais et ceux de la décolonisation, etc. Cela, c'est pour le passé.
Pour le présent, l'utilisation de la Shoah et la présomption d'antisémitisme permet de discréditer toute manifestation de souveraineté nationale, toute tentation de défense identitaire. C'est un moyen imparable, d'une puissance formidable ; ce n'est pas une indication de provenance. En d'autres termes, l'épouvantail antisémite sert à toutes sortes de manoevres politiques ; ce n'est pas l'instrument d'un unique <complot juif>.
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Ainsi a-t-on pu voir, lors de la machination du <détail>, que beaucoup de juifs ont été utilisés, manipulés, par la peur notamment, bien plus qu'acteurs. Ce qui est vrai pour la France l'est aussi à l'échelle mondiale. Dans l'affaire des biens juifs en déshérence dans les banques suisses, on a bien vu agir des organisations juives internationales, telles l'<Agence juive> ou le <Congrès juif mondial>, mais la déstabilisation de la place financière suisse profite à d'autres intérêts.
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Ces intérêts, on les voit se dessiner aujourd'hui comme hier. On reproche à Le Pen de parler de <complot>, vocabulaire censément désuet et typique, le CNRS vous l'affirme, d'une certaine extrême droite, etc. Mais voyons, dans un monde politique régi par la ruse et les <coups>, pourquoi n'y aurait-il pas de complots ? Toute l'histoire nous en montre l'existence ! En l'espèce, oui ou non, chaque fois que le FN monte en puissance, survient-il une « horreur » propre à en dégoûter les Français ?
Alors, on pourrait dire que Le Pen est un incorrigible gaffeur et que c'est de sa faute. Mais est-ce que c'est lui qui a insisté à <RTL-Le Monde> pour parler des chambres à gaz ? Est-ce que c'est lui qui a déterré Félix Germon à Carpentras ? Est-ce que c'est lui qui a raconté à MM. Szafran et Domenach les propos inventés qu'ils rapportent ? Il y a donc bien une longue série de machinations contre un homme et son mouvement, montée par des politiques et des journalistes avec la complicité de juges, d'avocats, d'intellectuels, d'artistes, etc. Le mot <complot> est-il si déplacé ?
Et puisque l'on parle des juifs, le CRIF, sortant de sa compétence naturelle, n'a-t-il pas lancé de nombreux appels contre Jean-Marie Le Pen ?
De très nombreux juifs n'ont-ils pas fait de même, <en leur qualité de juifs> ? Il y a, me semble-t-il, depuis une dizaine d'années, une très grande lepénophobie d'un certain milieu intellectuel juif parisien qui a pour effet d'exaspérer le Front national et d'engendrer un antisémitisme, ou plutôt un antijudaïsme jusqu'à présent fantasmagorique.
Cette lepénophobie, artificielle, provoquée, est contre nature : l'affaire d'Algérie, la peur de l'antisémitisme bien réel des banlieues gagnées par l'islamisme, auraient dû rapprocher du Front national une bonne part de la communauté française juive. On se souvient d'ailleurs qu'en 1986 Le Pen avait eu d'excellentes conversations aux États-Unis avec les responsables de la communauté juive américaine. La remarquable série de machinations dont le président du Front national fut la victime depuis est donc le fruit d'une manoevre politique.
*
Qui Le Pen gêne-t-il au fond ? Des gens qui défendent des places, d'abord.
C'est l'une des raisons de l'animosité du RPR et de l'UDF, l'une des racines du Front républicain. Mais ce n'est que la surface des choses. Cela n'explique pas la lutte sans rémission, paroxystique, <éthique>, proprement apocalyptique menée contre lui. Jean-Marie Le Pen est fondamentalement, fermement, intellectuellement et viscéralement national, c'est-à-dire antimondialiste et anticommuniste. Or, on l'a vu, le mondialisme et le communisme sont les principaux utilisateurs de l'antisémitisme. Cela suffit à expliquer le torrent des machinations et surtout l'interdit majeur prononcé contre lui. De nombreux juifs, effrayés, échaudés, paranoïaques à l'occasion, marchent dans la combine : l'important est que la manoevre est orchestrée par des associations politiques, non par une communauté.
*
Le B'naï B'rith, contrairement aux dénégations piteuses de son président international, Tomy Baer, agit en association politique par le fait même qu'elle appelle à rejeter le FN. Le B'naï B'rith a bien avoué, dans <Le Monde>, que des responsables de la majorité, dont Chirac, s'étaient engagés <devant la communauté> à ne jamais s'allier avec le FN. Deux questions se posent. Pourquoi avoir exigé cet engagement, puisque, à l'époque, Le Pen n'avait fait nulle déclaration jugée <insupportable> ?
Ensuite, pourquoi la majorité a-t-elle souscrit à cet engagement, puisque l'alliance avec le FN lui ouvrait une voie électorale royale ? C'est la preuve que la diabolisation précède la faute, que, le FN devenant irrésistible, les moyens habituels de discrédit (torture en Algérie, Pierrette Le Pen, héritage Lambert, etc.) se révélaient insuffisants et qu'il fallait utiliser l'<interdit majeur> : l'antisémitisme. Celui-ci n'étant pas bien crédible, Le Pen passant à juste titre pour israélophile, on a monté l'affaire du <détail>. Si cela n'est pas un complot, ça y ressemble.
Dernière remarque à ce sujet : qu'on ne vienne pas nous dire qu'en période électorale les responsables de partis politiques signent n'importe quoi pour s'assurer des voix. Le B'naï B'rith n'est pas l'amicale des chasseurs de Bécon-les-Bruyères, c'est une maçonnerie mondiale réservée aux juifs, qui compte des membres et des soutiens financiers très puissants, et qui actionne, aux États-Unis, la très influente Anti-Defamation League. On notera d'ailleurs que, contrairement à l'usage électoral, la majorité a tenu sa promesse et n'a pas passé alliance avec le FN. On notera aussi que le B'naï B'rith demandait, en 1987, une loi de type Gayssot qui fut votée, trois ans plus tard, en pleine manifestation de Carpentras.
Est-ce de la paranoïa que de redouter un complot ?
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L'Union des étudiants juifs de France, socialiste, est en pointe dans le combat anti-Front national. C'est grâce à elle qu'a été monté SOS-Racisme.
De nombreuses associations du lobby de l'immigration, des officines anti-Le Pen comme le SCALP, des intellectuels que l'on retrouve dans des collectifs divers ou des listes de pétitionnaires, tout ce monde est truffé de juifs trotskystes ou communistes. Ce sont les mêmes que l'on a retrouvés contre la loi Debré, contre les velléités chiraco-pasquaïennes en 1987.
C'est à cette engeance révolutionnaire que le président de la République a fait allégeance par son discours du 16 juillet 1995 sur la responsabilité de la France dans la Shoah, récemment réitéré pour le 190e anniversaire du Grand Sanhédrin. Telle est la pince rouge de la tenaille mondialiste.
La pince dorée, on la discerne par exemple dans un Edgar Bronfman, richissime marchand mondial de spiritueux, financier du B'naï B'rith et président du Congrès juif mondial, très actif dans l'affaire des comptes en Suisse.
Alors, les antisémites vont me dire, vous plaisantez en incriminant la révolution et la finance manipulant la communauté juive : des organisations juives, des individus juifs figurent au premier rang de la manoevre. Et ce n'est pas neuf. Au début du siècle, grands financiers juifs et révolutionnaires juifs ont joué comme larrons en foire. C'est l'une des raisons de l'antisémitisme en Russie, en Europe centrale et en Allemagne.
En 1920, par exemple, dans la classe dirigeante soviétique (conseil des commissaires du peuple, commissariat à la guerre, à l'intérieur, aux finances, affaires étrangères, justice, etc., jusqu'au soviet ouvriers-soldats et au haut-commissaire de Moscou) la proportion des dirigeants de <nationalité> juive oscillait entre 70 et 95 %.
En 1935 encore, sur quarante-neuf secrétaires des comités de territoires du PCUS, c'est-à-dire les représentants directs de Staline, quarante étaient juifs. Que dire des innombrables agitateurs, apparatchiks et dictateurs qui se sont abattus sur l'Europe de l'Est ? Des raisons sociologiques et historiques expliquent cette forte proportion de juifs. Et des raisons psychologiques : finance et révolution sont deux formes de spéculation extrêmement abstraites, et d'action extrêmement brutales.
Mais il existait au même moment des juifs d'Action française, des juifs anciens combattants, des juifs assimilés depuis les papes d'Avignon : bref, des Français juifs. * A la question « l'amitié avec les juifs est-elle possible ? », la réponse est très simple : l'amitié politique avec les mondialistes et les communistes n'est pas possible ; l'amitié avec les agitateurs trotskystes et les collectifs pro-immigration, avec le réseau antinational est impossible ; l'amitié avec les organisations internationales antinationales de type B'naï B'rith n'est pas possible ; l'amitié avec le CRIF et ses satellites tels qu'ils sont, c'est-à-dire engagés dans le complot anti-Le Pen, n'est pas possible ; l'amitié avec les individus embourbés dans la duperie de la double appartenance ou les phantasmes pseudo-identitaires n'est pas possible ; mais l'amitié avec les juifs nationaux, quelle que soit leur nationalité, est possible, facile et souhaitable ; en particulier avec nos compatriotes, les juifs patriotes.
*
A chacun de se déterminer clairement. La guerre ne supporte pas les neutres. En France, elle a pris un tour plus aigu qu'ailleurs parce que la gauche s'est servi de la question juive pour faire tomber la droite dans un piège politique : et Chirac y est tombé, il a brisé l'élan populaire antisocialiste en se coupant du Front national, satisfaisant ainsi aux exigences des organisations mondialistes. L'effet concret, politique, de l'engagement pris par Chirac de ne pas s'allier à Le Pen, c'est l'immigration maintenue, c'est la dérive européo-mondialiste, c'est le ralliement de la majorité, contre la volonté de sa base, à la gauche internationaliste. Tout cela parce qu'au fond, depuis l'appel de Stockholm, et malgré ses foucades de pseudo-garçon de terroir, Chirac partage leur idéologie, leur utopie gnangnan.
*
C'est pourquoi on favorise une entreprise qui radicalise le combat politique en guerre éthique et apocalyptique : le révisionnisme extrémiste juif. Expliquons-nous : depuis plusieurs années, on constate, dans les médias, un phénomène de révision de l'histoire des heures les plus sombres etc. qui effraie à la fois des historiens et les derniers témoins vivants.
Cette révision consiste à :
1) faire de la Shoah le centre de la Seconde Guerre mondiale (la Résistance jugea Pétain sur l'armistice, les révisionnistes ne voient que l'antériorité supposée du statut des juifs sur les demandes allemandes) ;
2) à donner à cette « Shoah » une forme fantasmagorique et anachronique : ainsi, contre tout bon sens, contre les témoins et les historiens, on va répétant que tout un chacun connaissait la « solution finale », etc.
Ce révisionnisme extrémiste juif n'est possible que parce que la plupart des témoins commencent à mourir, que le terrorisme intellectuel et légal a écrabouillé l'esprit critique, et enfin parce qu'ont quitté le pouvoir des gens qui, malgré leurs fautes ou leurs crimes, savaient de quoi il retourne et savaient aussi se faire respecter. On n'imagine pas le procès Papon et le cirque Amar sous De Gaulle. On n'imagine pas Robert Aron laisser passer toutes les sottises qu'on lit par brassées aujourd'hui. Ni le colonel Rémy.
On note d'ailleurs que les derniers survivants héroïques de la France Libre ont senti la nécessité de mettre fin à cette monstrueuse entreprise : témoin, Pierre Clostermann.
Un devoir se présente maintenant aux juifs patriotes soucieux de rétablir l'unité française : c'est de voler dans les plumes des extrémistes révisionnistes juifs, d'en finir avec la scandaleuse manipulation de l'Histoire et d'être ainsi à la fois les artisans de la réconciliation et les destructeurs du piège politique par lequel les organisations mondialistes divisent les nationaux.
*
Cette réconciliation de tous les patriotes passe par une réflexion sur le caractère contre nature des systèmes d'alliance politique actuels. Pourquoi la « droite » se plie-t-elle aux exigences du Front républicain ? Pourquoi Robert Hue, l'héritier du système le plus oppressif et le plus meurtrier de tous les temps, entre-t-il dans le jeu politique normal avec l'assentiment des démocrates chrétiens, bien que le communisme ait été jugé <intrinsèquement pervers> par plusieurs papes ? Pourquoi Jacques Chirac a-t-il retardé son accession à l'Élysée et trahi ses électeurs en rejetant le Front national ?
Jean-Marie Le Pen n'a pas parlé à Szafran et Domenach de complot juif ni de pacte avec les organisations juives. Il constate simplement qu'aucun élément rationnel n'explique ces choix politiques et qu'il faut donc y chercher des raisons inavouées, voire inavouables. Les relations troubles entre l'état-major chiraquien et les organisations de gauche juives sont au coeur du problème : lors du récent judéoscope, <National Hebdo> a saisi la poignée de main entre Raymond Aubrac et Robert Hue sous le nez de Marek Halter. Trois visages de l'imposture, de la désinformation, de la manoevre politique en cours. Les juifs patriotes doivent être les premiers à dénouer ce noed de vipères.
*
Restent les juifs de nulle part, ni de France, ni d'Israël, la diaspora, la dissémination, irréductibles entre eux, irréductibles à rien, insolubles dans rien, Ahasver et Philon, et Spinoza, d'Alexandrie à Sarajevo.
Cosmopolites ? Le mot me semble impropre. On n'est pas citoyen du monde quand on se veut citoyen de nulle part, on est habitant du monde. La semence qui ne se fixe dans aucune terre ne porte pas fruit local, elle vagabonde, précieuse peut-être, inimitable certainement, mais non civique: qu'elle veuille rester elle-même, délicate, délicieuse, pourquoi pas ; mais qu'elle n'essaie pas de s'imposer en modèle, de s'incarner dans un pouvoir, à Manhattan ou ailleurs, car elle se renierait, se profanerait elle-même. Dès qu'il prétendrait prendre une forme politique, le cosmopolitisme, beau rêve individuel, deviendrait un cauchemar collectif. Le pire ennemi du juif d'Israël, du juif assimilé dans les nations, du juif diasporique, c'est le judaïsme perverti des organisations mondialistes.

Martin PELTIER
 




Notes de Radio Islam

Sur le Judaïsme, lire: "Notes sur l´ouvrage d´Israel Shahak" récemment traduit et publié en français par La Vieille Taupe.


"Si j'étais un leader arabe, je ne signerais jamais un accord avec Israël. C'est normal; nous avons pris leur pays. [...] Ils ne voient qu'une seule chose : nous sommes venus et nous avons volé leurs terres. Pourquoi devraient-ils accepter cela ?"

- David Ben-Gourion, premier ministre israélien, cité par Nahum Goldmann dans "Le Paradoxe Juif", page 121.


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