Préface
LES ETATS-UNIS
SOUS
DOMINATION JUIVE
Par:
Ahmed RamiLa publication du livre Le juif international de Henry Ford, en 1920, a eu l´effet d´une bombe sur la scène politique americaine. Le livre de Henry Ford est le résultat d´une étude approfrondie des activités et des conspirations de la juiverie mondiale visant à s´emparer - aux USA et à l´échelon international - du pouvoir politique, médiatique et financier.
Par la publication de son livre, cette bataille conmmencée par Henry Ford - aux USA - continue à nos jours et fait pratie de la même lutte de résistance que mène aujourd´hui le peuple palestinien pour la liberté et la dignité.Henry Ford a milité toute sa vie pour liberer son pays de l´occupation politique juive. Dans son livre, il révèle que les juifs controlent plus de 90% des médias aux USA et qu´ils abusent de ce pouvoir pour imposer aux non-juifs une réelle dictature à l´echelon mondial.
Il existe des centaines, voire plusieurs milliers de livres, susceptibles de nous aider à mieux comprendre ce monde complexe dans lequel nous vivons. Mais il n'en existe qu'une poignée capable de nous éclairer avec la puissance d'un projecteur. Le Juif International a sa place dans cette rare phalange de la connaissance. Ici, point de doctes circonlocutions académiques, ni de fumeuses théories humanitaires: l'auteur est un homme avisé, riche et puissant, en mesure de dire sans détours ce qu'il sait et ce qu'il pense. De par sa vaste expérience des affaires et des choses de la vie, Henry Ford savait de quoi il parlait. C'est pourquoi son discours a déplu à ce lobby juif ultra-minoritaire mais arrogant et dominateur. Ce qui est arrivé à Henry Ford, et ce qui s'est passé par la suite tout au long du XXe siècle, n'ont fait que confirmer ses dires. Après un rude combat contre la mafia juive, Henry Ford aurait pu dire, comme Galilée : " Et pourtant, ce monde tourne bien dans le sens que j'ai indiqué ". A l'heure où la police juive de la pensée s'impose partout, Henry Ford nous rappelle que le " juivement correct " n'est pas un phénomène nouveau. Le Juif International n'avait jamais été traduit en français: près de 80 ans après la parution de son livre-clé, les dérives totalitaires juives qui frappent nos sociétés nous confirment la pertinence des avertissements que Henry Ford prodiguaient alors.
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Si lon veut comprendre comment Israël peut occuper et opprimer les Palestiniens depuis plus de 50 ans, on doit connaître le rôle que jouent les juifs aux Etats Unis dans cette occupation. Le Juif international nous aide à mieu comprendre les méthodes juives pour s´empares du pouvoir politique.
"Les politiciens et les généraux americains sont menés par le puissant lobby juif israélien aux USA", révèle déjà le titre d´un interessant article du Herald Tribune du 7 juillet 1987.
Selon cet article, le lobby juif est devenu aux Etats Unis dannée en année de plus en plus puissant et dominant. Il constitue en effet le pouvoir écrasant qui trace et dirige la politique étrangere et proche-orientale américaine.
Ce lobby mafieux juif ( constitué par des dizaines d´organistions juives aux roles complémentaires) est dirigé par la puissante organisation juive qui se nomme AIPAC ( American Israel Public Affairs Committee).
AIPAC exerce ses activités dans des bureaux extrêmement bien protégés à lextrême Nord du Capitole, la Siège du Congrès à Washington.
AIPAC s´est arrogé le puissant pouvoir decisif de toujours avoir son dernier mot à dire sur l´éléction des sénateurs, des membres du Congrès americain, des présidents des Etats Unis et, surtout , des collaborateurs que les présidents doivent se choisir. AIPAC peut, de même, empêcher à son gré la livraison darmes aux pays arabes.
De plus, lAIPAC entretient des relations actives entre le Pentagone et larmée israélienne.
LAIPAC est consultée régulièrement par le Ministère des Affaires Etrangères des Etats Unis ainsi que par les conseillers du présidents americains. Les sénateurs, de même que les membres du Congrès, et les généraux entretiennent des contacts très étroits avec AIPAC. A la suite de quoi il est certain que les intérêts dIsraël ne sont pas laissés de côté lors de la discussion daffaires importantes.
AIPAC - lui même - se définit comme un lobby "américain" et non un lobby israélien et prétend que les moyens financiers considérables dont il dispose proviennenet des donateurs juifs américains privés.
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Cette organisation juive - qui agit uniquement en faveur des interêts dIsraël - jouit dun soutien aussi considérable par le fait que non seulement le gouvernement et le Congrès mais aussi les grandes entreprises qui forgent lopinion sont alignées derrière Israël. Cela rend des groupes de lobbies concurrents assez jaloux , en particulier ceux qui désireraient des liens plus étroits entre les Etats Unis et les Arabes du Proche Orient.
Un porte-parole du Ministère des Affaires étrangères communique : " LAIPAC déforme des questions daffaires très adroitement Ces gens-là ne se soucient pas de savoir si lon peut être dun avis différent, sil existe une autre alternative. Sils sont une fois convaincus que laffaire dIsraël est juste ,ils ne dévient pas de ce point de vue, même si on avance des raisons fort pertinentes. "
Un ancien conseiller haut placé dun président arrivait à une autre conclusion : ´"Même si lAIPAC est un facteur qui doit être pris en considération, il nest pas exclu que dautres facteurs soient pris eux aussi en considération avant que ne soit prise une décision.. Je nai pas souvenance dun cas où lAIPAC ait fait pencher la balance du moins pas dans la phase danalyse .La plus forte influence semble venir de bien plus haut encore. "
Le lobby israélite prépare toujours avec soin les élections présidentielles. 16 mois déjà avant ces élections, presque tous les candidats à la présidence ont rencontré des représentants de lAIPAC et ont été interviewés sur leur position vis à vis de la politique du Proche Orient. Tous sont alors soumis à la censure sous la forme dune marque rouge, bleue ou blanche ainsi que nous la confié Thomas A.Dine, le directeur des affaires commerciales de lAIPAC. ´ Nous prenons cette affaire très au sérieux ª a dit Dine au cours dune conversation ´ Cela représente une part du mandat politique, continue-t-il. ´ Avant quun candidat à la présidence ne tienne un discours public, il nous demande comment ses prises de position seront vues par les juifs quon ne doit brusquer en aucune façon .Certains candidats demandent lavis de lAIPAC avant dengager des collaborateurs. "
Dine na voulu donner aucun nom mais il a affirmé quun des candidats aurait appelé lAIPAC pour lui dire :
´ Je vais bientôt tenir un discours public et je voudrais bien engager une personne compétente pour ma campagne présidentielle, mais je désire savoir ce que vous pensez de la personne avant de prendre une décision. Me donnez-vous le feu vert ? ª"´ oui, ª répondit Dine.
Quelques anciens fonctionnaires haut placés reprochent à lAIPAC ses manières trop autoritaires. .Un de ceux-ci qui veut garder lanonymat a parlé dune campagne épistolaire dans une université qui lavait invité comme orateur.LAIPAC et dautres organisations juives lui avaient reproché sa position hostile à Israël. La direction de luniversité subit de graves pressions pour empêcher son discours. Elle résistait pourtant à ces pressions. Certaines personnes étaient directement concernées et craignaient pour leur carrière.Là dessus, il lui sembla préférable à cause de cela de renoncer à son discours. Car ´ il ne voulait pas délibérément entraver la carrière dautres personnes. "
Il se peut quon exagère la force et la puissance de lAIPAC . Cependant tel est en tous cas, lavis dun haut fonctionnaire de la Maison Blanche qui entretient des relations étroites avec diverse organisations juives Certains politiciens ont limpression que cest le lobby israélite qui décide quel candidat sera sur les rangs,et quels collaborateurs en politique étrangère les candidats devront nommer et en contre partie des moyens mis à leur disposition. .
Le directeur de lAIPAC , Dine, affirme que tous les membres du lobby sont informés du point de vue des divers candidats sur Israël. Leur degré de sympathie envers létat juif est marqué sur une échelle et il dépend de celle-ci quels candidats pourront espérer réellement un appui économique et quels sont ceux auxquels cet appui sera refusé. Les autres groupes ou lobbies qui travaillent de concert avec lAIPAC sont tenus également au courant.
On chuchote depuis longtemps que derrière lAIPAC se cache derrièrele Mouvement des Travailleurs et les syndicats organisés des USA. Cest ce que laisse entendre en tous cas Bob Beckel qui conduisit en 1984 la campagne présidentielle du candidat Walter Mondale. En même temps a été démontré que lAIPAC dispose dune énorme influence dans les mileux patronaux. .Cela amène la plupart des sénateurs et des membres du Congrès a traiter lAIPAC avec des gants. Aujourdhui la puissance de celle-ci est plus forte que jamais. Le gouvernement de Reagan soutient entièrement Israël, ce qui aux yeux de beaucoup constitue un triomphe pour les propagandistes zélés de lAIPAC.
LAIPAC peut sappuyer sur un état major de collaborateurs organisés incroyablement efficace ,sans reproche, qui sont à 100 % amis dIsraël.Ils sy connaissent fort bien en relations publiques, souligne un fonctionnaire haut placé au Ministère des Affaires Etrangères.
Ceci a conduit entre autres à ce que les Etats Unis ont raté une grosse commande saoudienne Il sagissait de fusées modernes du nom de Maverick que cet état du désert voulait acheter.. En même temps les Etats Unis réclamaient la protection de lArabie Séoudite pour le trafic pétrolier dans le Golfe Persique quoique les Séoudiens ne manifestaient quun enthousiasme mitigé pour accomplir ce souhait car les Américains de leur côté nétaient pas prêts à leur livrer les armes nécessaires à leur propre défense. Ce qui en résulta fut que les Etats Unis durent veiller eux-mêmes à la sécurité de leurs tankers ce qui a entraîné un risque de confrontation militaire directe avec lIran. Cest le lobby central sioniste efficace ,lAIPAC,qui porte la responsabilité de toute cette affaire.
Israël reçoit annuellement une aide militaire et économique de la part des Etats Unis de 10 milliards de dollars .Ceci est sans comparaison aucune avec nimporte quel autre état .Dans le même temps les USA perdent en fumée les bénéfices de ces milliards et ceci en raison des pressions de lAIPAC en faveur des souhaits dIsraël.Les stratèges américains du Proche Orient en ont mal au ventre.
Depuis 1980, moment où Thomas Dine devint directeur de lAIPAC , celle-ci a recruté toute une armée dexperts dans le domaine des armes modernes ainsi que des analystes de stratégie qui ont transformé le lobby israélite en une institution scientifique de haute valeur.LAIPAC publie entre autres des brochures portant des titres comme ´ Limportance stratégique dIsraël ª ou ´ Les armes américaines et les fournitures de service pour la défense dIsraël ª Rien quà Washington, il ny a pas moins de 58 chercheurs hautement qualifiés qui agissent pour le compte de lAIPAC.
Déjà, sous les présidents précédents, à commencer par Truman, les Etats Unis ont soutenu fortement Israël et cela souvent sans conditions. Mais sous Reagan cette protection est devenue encore plus forte et plus efficace.
Les lobbyistes sionistes ont, grâce à leur réseau très serré de relations, des entrées de premier plan aux sources dinformation officielles. En 1980, lAIPAC avait 9000 collaborateurs alors quà présent ils sont déjà environ 55 000. Le budget annuel de lorganisation est passé de 1,4 millions de dollars en 1980 à plus de 6 millions aujourdhui. (cest à dire en 1987).90 à 95 % des collaborateurs étaient des juifs américains et le restant, des fondamentalistes protestants qui soutiennent sans conditions Israël comme le pays du Peuple Elu.
Pour respecter la règle du jeu, Dine nie que lAIPAC soit porte-parole du gouvernement israélien et un diplomate israélien va jusquà se plaindre de ce qu ´ ils ne nous tiennent rarement au courant de ce quils font et ils ne se soucient pas du tout de ce que nous pensons. " !
Sans ce soutien inconditionnel aussi bien économique que politique et militaire, létat juif serait voué à une mort prochaine. pour assurer la continuité de ce soutien vital pour Israël, celui-ci doit mobiliser constamment les 6 millions de juifs américains pour quils fassent pression politiquement et économiquement en sa faveur. Ces campagnes sionistes dintimidation sont parfaitement organisées et suivies de succès.
Les deux associations les plus compétentes dans ce domaine sont lAIPAC et lADL (Ligue anti-diffamation ) qui sontliées étroitement à la loge franc-maçonne du Bnai Brith . Il nest guère nécessaire de mentionner que lAIPAC et lADL sont à tu et à toi avec le gouvernement israélien et lambassade israélienne à Washington .
Déjà avant et pendant la première guerre mondiale, sous la présidence de Woodrow Wilson, les sionistes avaient commencé à influencer massivement la politique américaine . (note de la traductrice : ceci durait déjà depuis la fin de la Guerre de Sécession avec Abraham Lincoln !). Sous Rooseveld (Rosenfeld ?),leur puissance saccrut et sous Trumann, elle acquit des proportions telles quils tenaient entièrement la politique américaine entre leurs griffes. Aujourdhui leur puissance est à son apogée et peu importe que siège un président démocrate ou républicain à la Maison Blanche.
Le seul président des Etats Unis qui osa braver le pouvoir sioniste, au moins dans un cas important, fut Dwight D. Eisenhower. Celui-ci jouissait en tant qu ancien général des Alliés du plus haut prestige dans son pays. En 1956, Lors de la Guerre de Suez, Eisenhower força Israël avec les Français et les Anglais à se retirer des territoires occupés faute de quoi il menaça de couper immédiatement toute aide des Etats Unis.
La menace fit son effet !Jamais auparavant ni plus tard, un président américain neut le cran de sopposer au petit état jif et au puissant lobby sioniste. Son Ministre des Affaires Etrangères, John Forster Dulles, parla à son collègue du parti Républicain William Knowland Klartext lorsque celui-ci voulut le menacer de lui retirer son poste à la Commission de lONU, après quEisenhower lui eut confié quil appuierait une résolution de lONU pour juger lagression dIsraël.Dulles dit : ´ Nous devons étudier cette affaire à fond. Il nest pas normal que toute notre politique soit faite à Jérusalem. ". Et Dulles dit à Henry Luce, le puissant propriétaire du Consortium du Time : ´ Je me suis rendu clairement compte combien il est impossible dans ce pays de mener une politique qui ne soit pas accréditée par les juifs. "
´ Cependant jai lintention de mener une politique qui serve les intérêts américains et pas uniquement ceux des juifs. Cela ne signifie en aucune façon que je sois un ennemi des juifs mais je suis daccord avec les paroles qua prononcées Georges Washington dans son célèbre discours dadieu, quune sympathie de coeur envers un pays étranger ne doit pas nous conduire à mener une politique qui serve en premier lieu les intérêts de ce pays étranger. "
Ces mots clairs évidents quant à leur fond qui préparaient bien des embêtements au lobby sioniste firent sensation aux USA de laprès-guerre .Après cet affront, le lobby travailla encore plus à renforcer son contrôle sur la politique extérieure américaine.
Le successeur dEisenhower, John F. Kennedy, eut un amer avant-goût de la puissance avide des sionistes lorsquil fut candidat pour la présidence en 1960.Un soir, il fut invité à diner chez quelques juifs riches connus. Un de ceux-ci , Abraham Feinberg, puissant président de la Banque Américaine et de la Trust Company à New York, et par suite un très influent lobbyiste du parti Démocrate, dit à Kennedy ce qui suit :
´ Nous sommes parfaitement au courant du fait que votre campagne présidentielle est entravée par de sérieux problèmes financiers. mais notre groupe est prêt à vous aider si vous vous engager à nous laisser la direction de la politique du Moyen Orient durant les 4 prochaines années. ceci restera naturellement tout à fait entre nous. "
Kennedy fut profondément scandalisé par ces tentatives frauduleuses de corruption .Cependant il était déjà au courant des méthodes de gangster qui se pratiquaient dans les coulisses en politique, il garda un visage impassible devant ce mauvais pas et répondit évasivement quil réfléchirait à la question .Le jour suivant, il se rendit chez son vieil ami, le journaliste Charles Bartlett pour discuter avec lui de lévénement.Bartlett déclara plus tard que Kennedy avait été profondément affecté par le culot des juifs.
´ Si je deviens président, je ferai en sorte quaucun candidat à la présidence ne puisse être soumis au chantage dune façon aussi éhontée. Ainsi jépargnerai à mon pays un tas dennuis et de complications.
Mais lorsquil fut au pouvoir, Kennedy ne put pas mettre cette idée en pratique pour les campagnes présidentielles ni empêcher que les candidats ne soient dépendants financièrement dintérêts privés ni quils ne soient soumis ainsi à des pressions.
La tentative de corruption que subit Kennedy nest pas un fait isolé. Chaque candidat à la présidence peut chanter un air sur le même refrain. Même les présidents sont soumis à ces chantages. Le lobby sioniste fait en sorte que cela grouille de juifs tant dans le Conseil de décision personnel du Pouvoir suprême de lEtat que dans les différents ministères.
Ainsi le conseiller personnel très intime de Truman fut le juif Ed. Jakobson. Les deux conseillers les plus écoutés de Lyndon B. Johnson étaient Monsieur et Madame Krim, deux sionistes en chair et en os aux côtés de Kennedy siégeait myer Feldman comme éminence grise ; plus tard ce fut le juif déjà cité, Abraham Feinberg qui conseilla aussi Johnson. Mais aucun président n a eu un essaim de juifs aussi dense autour de lui que Jimmy Carter.
Aux élections présidentielles de 1984, les deux candidats démocrates, Garry Hart et Walter Mondale ,étaient totalement dans les mains des juifs vu que leurs campagnes avaient été managées par des géants de la finance juifs comme lavaient été auparavant celles de Truman, Eisenhower, Kennedy, Johnson et Carter. Comme nous lavons déjà mentionné ,Eisenhower fut le seul à opposer un veto, une seule fois, aux désirs des sionistes.
(rem. de Graf : linfluence sioniste battit tous les records avec la présidence de Bill Clinton dont les ministres et conseillers appartenaient à 50 % au Peuple Elu.
Le lobby sioniste se signale aussi par une intense activité despionnage.Georges Ball, un politicien des plus expérimentés, des plus informés des affaires et un homme courageux, a dit un jour : ´ Les protecteurs américains dIsraël nexercent pas seulement leur influence considérable sur la majorité des membres du Congrès, ce qui est bien plus grave, cest que tout ce qui concerne Israël ne peut être discuté en petit comité sans que le gouvernement israélien ne sache dans lheure quelle mesure a été prise. Les yeux dIsraël sont partout. "
John Connaly, lancien gouverneur du Texas, fut en 1980 candidat à la présidence. Lorsquil insista pour quIsraêl se retire des territoires occupés de la Cisjordanie et de la Bande de Gaza, il rencontra un peu plus dapprobation de la part de plusieurs journaux dont le Washington Post.
Que sétait-il passé ? En un clin doeil une horde de rabbins et dautres lobbyistes juifs sétaient dressés comme un seul homme et avaient protesté avec fureur contre la destruction programmée dIsraël par lAmérique qui jouait ainsi le rôle du bourreau. Cela suffit pour réduire rapidement au silence les ´ antisémites ª cloués au pilori. Un républicain juif qui était candidat pour devenir bourgmestre de Philadelphie, refusa catégoriquement de se laisser photographier aux côtés de Connaly parce quil ne voulait pas être montré avec ´ le bourreau du peuple juif ".
Il peut sembler étrange que le peuple américain composé de personnes de bon sens et saines moralement puisse être devenu ainsi lesclave de cette propagande insensée, hystérique. Il faut en chercher la cause dans la terreur que les sionistes font régner sans scrupule dans tous les domaines de la société américaine.
Cest aussi le cas pour les universités dont on pourrait admettre pourtant quelles sont les citadelles des débats publics et de la liberté de pensée, un foyer pour les assoiffés de savoir et les chercheurs de vérité.
Cela reste vrai pour certains domaines mais dès quil y a conflit entre Israël et la Palestine, les juifs font en sorte, par des manifestations bruyantes et la dissolution des réunions que le plus petit début de liberté académique soit emporté dans un tourbillon émotionnel.
Toutes ces cochonneries sont orchestrées par lAIPAC et lADL qui battent le rappel si besoin est de bandes de spadassins de la JDL (Jewish Defence league).Celle-ci constitue une véritable organisation terroriste juive qui a été fondée par le rabbin Meir Kahane qui émigra plus tard vers Israël et qui siège là-bas comme élu au parlement (il fut assassiné en 1992. J. Graf)
Cest Kahane qui mange de lArabe à belles dents qui a créé le mot connu : ´ Je ne suis pas démocrate, je suis juif. ª pour lui il sagit simplement de dire tout haut ce que murmurent tout bas les autres sionistes pour des causes tactiques. Le parti Kach de Kahane se tient derrière les colons les plus militants de la Cisjordanie et de Bande de Gaza qui tente dexpulser les Palestiniens par la terreur.
Noam Chomsky, le linguiste connu même chez nous en Suède, partisan du droit des citoyens, et lui-même juif, critique clairement Israël et se trouve de ce fait le point de mire dune campagne de scandale permanente.Chomsky affirme : ´ Dès que je veux tenir un discours dans une université ou dans un autre endroit, de façon systématique un groupe répand des feuilles et des papiers sans signature qui contiennent un flot dattaques contre ma personne. Dessus on trouve des citations presque toutes inventées qui me sont attribuées. Je ne doute pas un instant que derrière tout cela se cache lADL et ceux qui répandent ces écrits orduriers le concèdent souvent.
Ce procédé est ignoble.Il a exclusivement pour but de terroriser beucoup de gens de façon à ce que plus personne nose exprimer sa pensée. Naturellement cest une violation des lois. Mais si lADL utilise ces méthodes, on ne peut lempêcher mais on doit au moins le dénoncer. "
En avril 1982, le mensuel Berkely Graduate publia à luniversité de Berkeley en Californie quelques articles dans lesquels on exprimait une critique à légard dIsraël et de son premier ministre de lépoque, Menahem Begin.Ce dernier est connu comme terroriste et comme responsable du massacre collectif des habitants du village de Deir Yassin ;
Les sionistes entreprirent une campagne haineuse de scandale à lencontre de James Shamus, le rédacteur responsable du mensuel. Dans des lettres de menace anonymes, il était sommé de prendre ´ le prochain train pour Auschwitz ª. Et naturellement sous la direction de bandes détudiants juifs, des plaintes contre Shamus sélevèrent à luniversité :il était un antisémite bon teint, etc.
Mais voilà que Shamus put prouver quil était lui-même juif ! Et lorsque dans le numéro suivant il eut admis que les articles du numéro précédent étaient de lantisémitisme mesquin de lespèce la plus vile autant dans son contenu que dans son intention, on lui exprima des regrets. Vive linquisition juive !
Lorsque le professeur Edouard Said, un citoyen des Etats Unis dorigine palestinienne et membre du Conseil national palestinien fut invité à faire un exposé sur le conflit palestinien à luniversité de Washington, des voyous sionistes de Rowdy se rassemblèrent pour disperser la manifestation et empêcher Said de parler. Ils hurlaient et rugissaient en choeur : ´ Stop aux terroristes ! Stop aux assassins des juifs ! "
On se demande pourquoi de tels bourreaux, de tels fossoyeurs de la liberté de pensée ne sont pas immédiatement arrêtés par la police de la Sûreté, pourquoi on ne les met pas pour un temps sous les verrous, ainsi ils pourraient un peu se calmer, et pourquoi on ne leur intente pas un procès pour leur infliger une peine conséquente, La réponse est que les sionistes ont acquis une telle influence dans la plupart des états des USA que les autorités actuelles tremblent dans leurs pantalons et nosent pas les faire arrêter par la police.
Les pauvres sionistes pourraient alors , grâce à laide de leurs amis des medias, se présenter comme des martyrs et les victimes dun futur holocauste dans la société américaine infestée de plus en plus par lantisémitisme et le nazisme
Chaque politicien qui aurait fait appel à la police risque de ce fait les pires ennuis et serait difficilement réélu car la minorité juive est très fortement liée au pouvoir politique et elle est en réalité la minorité la plus puissante des Etats Unis..
Par conséquent, en Amérique, la majorité des medias : presse, radio, et spécialement la télévision se trouvent aux mains des juifs. Un reporter indépendant a-t-il un jour le courage de regarder dun peu trop près létat sioniste dIsraël ou ose-t-il exprimer un mot timide contre la puissance et larrogance du lobby, le journal concerné ou la station de radio ou de TV est aussitôt submergée dun véritable ouragan de protestations juives. On menace alors dun boycott dannonces publicitaires de la part des entreprises juives. On cède enfin face à ces menaces. Ici on peut reconnaître à lévidence le talon dAchille de la société capitaliste.
En Suède, dautres possibilités dexpression existent puisque les journaux, la radio et la télévision sont subventionnés par lEtat et par conséquent ne sont pas exclusivement dépendants de financiers privés.( rem de la trad. : Mais lEtat est aussi dépendant des juifs !) Mais en Amérique, cest le cas et les sionistes en profitent en première ligne et derrière eux, une puissance étrangère, Israël !
Il est inutile dêtre un fervent socialiste qui croit fermement dans les bénédictions du socialisme pour reconnaître quun socialisme réel (comme le national-socialisme) serait le seul remède contre le sionisme virulent dans les Etats Unis capitalistes.
Eisenhower qui, malgré ses faiblesses, fut un des présidents des USA les plus compétents de notre siècle, mettait en garde en connaissance de cause contre le complexe militaro-industriel qui représentait selon lui un danger pour la nation. mais bien plus dangereux non seulement pour les Etats Unis mais pour le monde entier est le complexe sioniste car celui-ci enchaîne les Etats Unis à létat pirate dIsraël mais en plus terrorise la population américaine, pour la forcer à hurler avec les loups sionistes.
Personne na mieux mis en lumière la puissance énorme et dévastatrice du lobby sioniste aux E U dune façon plus détaillée et plus complète que lancien homme du Congrès républicain, Paul Findley,auteur du livre : ´ They dare to speak out ª. Cest un livre excellent mais aussi un livre terrible ; Ake Ringberg, un correspondant de longue date du journal Dagens Nyheter, pour le Proche Orient, consacre un chapitre spécial de son propre livre ´ Blodet i Beirut ª (Carlsson, Stockholm, 1987) à loeuvre de Findley. on y trouve une conversation avec Findley.
Ringberg dit : ´ Lexposé essentiel du livre de Findley consiste à dénoncer linfluence anormalement forte du lobby juif et de ses nombreuses associations secondaires purement et simplement comme un danger pour lexpression libre de la pensée et lobjectivité des débats publics.Ce danger prend des formes différentes : meurtres, menaces de mort, incendies criminels, campagnes de calomnie, dispersions de réunion, tentatives de pressions sur les radios et les émetteurs de télévision locaux dans le but de taire certaines informations et dempêcher les discussions, etc .. Durant notre entretien qui avait lieu dans le Musée Abraham Lincoln de Springfield au Texas, Findley cita le premier président américain : ´ La démocratie ne peut pas prospérer dans un atmosphère dans laquelle les citoyens nosent pas parler ouvertement. "
( note de la trad. : Ce fut ce même Lincoln qui déclencha la Guerre de Sécession, la plus meurtrière des guerres du 19e siècle en faveur des ploutocrates yankees qui offrirent le fumier de leur civilisation du dollar comme terreau pour linvasion juive. Cest après cette guerre que les juifs ont lancé sur le Nouveau Monde, leurs premières vagues dassaut. En moins dun demi siècle, la conquête était achevée. LAmérique toute entière était entre leurs mains .cf. Cousteau, LAmérique juive, p. 19)
Voici encore une citation du livre de Ringberg : "Lhumiliation la plus incroyable queut à subir la super puissance des Etats Unis eut lieu le 8 juin 1967, deux jours après le déclenchement de la Guerre des 6 jours. Le bateau US Lyberty qui ne possédait que des fusils mitrailleurs fut agressé en plein jour dans la Méditerranée orientale, à 15 km de la Péninsule du Sinaï. Durant deux heures, on tira sur le Liberty à partir davions et de bateaux lance torpilles, bien quil fut tout à fait reconnaissable par son drapeau américain. Auparavant, durant des heures, des avions de reconnaissance israéliens avaient survolé sans arrêt le bateau et si bas que les pilotes de léquipage pouvaient leur faire signe. Durant lattaque, 34 matelots furent tués et 171 blessés. Ce fut un acte absolu de guerre ouverte. Cependant sur lordre du président Johnson, tout fut passé sous silence."
Pourquoi cette incroyable indulgence ? Un autre état aurait-il commis une telle agression sans fard contre les Etats Unis, il aurait dû compter avec les protestations diplomatiques les plus vives, et probablement avec des représailles , les medias se seraient élevées avec ensemble contre létat gangster et celui-ci aurait été condamné par lONU. Pourtant Israël ne fut pas inquiété et put même par la suite empocher dannée en année des milliards de dollars comme aide américaine, dollars avec lesquels il put financer dautres actes de piraterie. Pourquoi ?
Lamiral Thomas L. Moore affirme que les causes étaient de nature de politique intérieure. ´ Johnson craignait de perdre des voix juives. Israël déclarait impudemment, avec culot, que lagression avait été une ´ erreur " et put établir ensuite que le lobby juif mettrait rapidement de lordre dans cette affaire. Le peuple américain serait furieux sil savait ce qui se passe. " (hum !)
Comme preuve supplémentaire de linfluence dIsraël sur la politique extérieure américaine qui conduit à ce que létat juif reçoit laide militaire la plus énorme qui soit, Findley donne lexemple suivant : ´ Durant la Guerre du Yom Kippour en octobre 1973, Israël subit de lourdes pertes darmes durant le combat contre les Egyptiens et les Syriens, parmi lesquelles des chars. Israël se tourna alors vers les USA pour recevoir une aide immédiate. Kissinger , le ministre des Affaires Extérieures joua à lange sauveur . Nixon , lui, avait fort à faire avec le scandale du Watergate et voyait déjà se profiler sa prochaine démission.
Aussi en bon remplaçant, Kissinger décida à sa place denvoyer un nombre impressionnant de chars à Israël. Ces Panzers furent ramenés de tous les endroits possibles aussi bien des unités actives que des dépôts de réserve, ou bien même directement des fabricants. Rien ne devait entraver le renforcement le plus musclé possible de larmée israélienne. Israël voulait les tanks les plus modernes avec des canons de 105 mm. Mais il nexistait en Amérique quun nombre limité de chars de cette sorte et en remplacement on envoya des chars similaires avec des canons de 90 mm. mais ensuite on saperçut que les munitions pour de tels tanks manquaient .Le Pentagone affolé chercha partout dans les munitions de réserve mais nen trouva pas.
Un officier nommé Thomas Planka, qui servait alors au Pentagone rapporte ce qui suit : ´ Nous avons entrepris les plus gros efforts pour trouver des munitions ; nous avons cherché partout, dans larmée, dans la marine, mais nous navons trouvé nulle part des munitions pour des canons de 90 mm." Le Pentagone en avertit Israël et lui exprima ses regrets.
Quelques jours plus tard, la réponse arriva dIsraël : "quoi ! Mais vous avez 15 000 grenades en réserve à Hawaï !" Planka raconte quon suivit lordre et quon aurait trouvé réellement les munitions à lendroit nommé. Les espions israéliens étaient donc plus au courant au sujet des munitions américaines que les Américains !
.Encore un exemple : Richard Helms était chef de la CIA durant la Guerre des 6 Jours en juin 1967. il se rappelle un cas où du matériel non adéquat avait été livré à larmée israélienne. Israël présenta une nouvelle demande pour le matériel désiré avec le nom de code secret et une note pour sinformer si le Pentagone avait bien compris les souhaits israéliens. Helms affirme quà cette époque, Israël avait accès à tous les secrets importants .
Lamiral Thomas Moore peut rapporter un autre exemple frappant de la puissance du lobby israélien. durant la Guerre du Yom Kippour en 1973, Moore était chef de létat-major général. En ce temps-là, Mordéchaï Gur était attaché militaire auprès de lAmbassade israélienne à Washington .Plus tard ce même Gur fut aussi général en chef de la force de frappe israélienne.
Gur contacta Moore et lui dit que les Etats Unis devaient livrer des avions munis de fusées modernes anti-chars du nom de Maverick. . Moore répliqua que lAmérique ne possédait quune unique escadrille de tels avions et que le Congrès accepterait difficilement quIsraël prenne possession de cette unique escadrille.
Alors Gur le fixa droit dans les yeux et dit : " Vous nous donnez les avions. Quant au Congrès, je men occuperai. " Et cest ce qui arriva. la seule escadrille américaine davions à fusées Maverick sen alla pour Israël. Moore avait refusé la livraison mais un ordre était venu du sommet, du président Nixon en personne.
Laissons la parole à lamiral : ´ Je nai jamais vécu le fait quun président ait refusé un ordre quelconque des Israéliens. On lit chacun de leurs désirs dans leurs yeux. De plus, ils sont parfaitement informés de tout ce qui se passe. Finalement cela tournait si mal que je nosais plus signer quelquordre écrit que ce soit. Si le peuple américain savait quel pouvoir ces gens ont sur notre gouvernement, il y aurait sûrement une insurrection armée. Nos citoyens nont pas le moindre soupçon de ce qui se passe dans les coulisses
Paul Findley expose clairement comment celui qui ose exprimer une critique à lencontre dIsraël subit inévitablement de douloureuses représailles jusquà perdre son existence professionnelle.. Les présidents ont une peur bleue du lobby. Le Congrès obtempère avec empressement à ses moindres désirs. Les medias et les militaires cèdent devant leurs pressions.. aussi modérément que puissent sexprimer les critiques du lobby, ils sont immanquablement salis ensuite comme agents du lobby pétrolier, comme amis intimes des terroristes arabes et qualifiés dantisémites..
Le plus grave de ces trois points daccusation est le dernier : lexpression antisémite ne désigne plus depuis longtemps autre chose que lattitude de quelquun qui ne soutient pas la politique israélienne. La plus minime prise de position anti-israélienne ou pro-arabe provoque des attaques du lobby Lintention cachée est de protéger Israël de toute critique. Bien entendu, les agents sionistes ne sembarrassent pas darguments puisque ceux-ci leur font défaut. Ils préfèrent dautres méthodes. :
Calomnies, déshonneur, diffamations auprès des supérieurs des victimes qui sont inscrits sur des listes publiques comme "ennemis publics ", lettres de menace ou coups de fil anonymes, menaces de violences ainsi que des agressions réelles.
Le lobby sioniste aux Etats Unis est le plus puissant et le plus craint de tous les groupes dinfluence politiques.Pris dans le sens le plus strict, il est bien plus quun simple groupe dinfluence . Il rassemble des organisations travaillant étroitement en commun, actives dans plusieurs domaines et qui travaillent aussi bien à ciel ouvert que dans les coulisses. Ses activités ne ménagent guère la moindre sphère dactivité de la politique américaine.
LAIPAC et lADL déjà citées représentent les organisations sionistes les plus visibles .Ces deux grandes associations ont un budget annuel de quelques douzaines de millions de dollars. La mission de lAIPAC est de créer constamment de nouveaux liens entre le gouvernement israélien et le congrès américain et de renforcer les anciens. Elle influence les parlementaires américains sur toutes les questions importantes pour Israël, comme par exemple, laide étrangère américaine, le commerce extérieur des Etats Unis et laide militaire américaine à ses alliés. LAIPAC opère à peu près comme un lobby conventionnel : on invite les hommes politiques à diner ou à des voyages, on les submerge de tracts de propagande qui sont présentés comme des ´ informations ", on offre des vacances gratuites en Israël à des politiciens choisis etc.
LADL agit différemment . Elle fonctionne plutôt comme un service secret dun état totalitaire, comme un organisme de contrôle et de surveillance. Elle tente dempêcher lélection ou la réélection de tout homme politique qui dit ouvertement du mal de la politique israélienne et qui ose critiquer le soutien sans faille accordé par lAmérique à létat juif , dans un emploi ou une fonction publiques
Dans ce but, lADL entretient une véritable armée dagents aux Etats Unis et aussi , via les organisations filiales, dans dautres états.Ces agents écoutent avec soin tout ce quexpriment les hommes politiques et rapportent leurs propos au siège dinformations du quartier principal de lADL à New York et à Jérusalem.
Supposons quun écolier ou un étudiant dise à un de ses camarades un seul mot contre Israël et quun agent de lADL (ou un juif qui est en contact avec celle-ci)soit mis au courant. Le propos concerné est transmis et est classé au siège dinformations. Si quelques années plus tard, létudiant qui a décidé entre temps de sa carrière, se tourne vers un emploi public quelconque ou désire sinscrire sur une liste électorale dun parti ,lADL mène son contrôle de routine au siège dinformations et tombe sur la remarque quil a faite il y a des années.
Lhomme (ou la femme) sera alors écrasé(e) par les agents de lADL .peut-être tentera-t--il (elle) de rétorquer quil ne sagit que dune erreur de jeunesse et quentre temps il (elle) a changé davis : lADL donne alors le feu vert cest à dire quelle ne met plus dentraves pour la personne concernée.Sinon celle-ci se trouve sur la liste noire . Le comité local juif et les medias sont avertis quun antisémite se présente comme candidat.
Si cela ne suffit pas à écraser dans loeuf les chances délection des candidats indésirables, alors le quartier général de lADL sort ses grosses batteries. Elle entreprend une énorme campagne de dénigrement avec laide dautres organisations par un véritable déluge décrits et de lettres de protestation. L ´ antisémite ª se présente -t-il à une réunion électorale,on rassemble des manifestants pur la perturber. Dans ces circonstances, celui ou celle qui est concerné (e) na plus quà céder ainsi que ceux qui ont soutenu sa candidature.
LAIPAC et lADL ne représentent que le sommet de liceberg.Israël est soutenu aussi par lOrganisation mondiale sioniste, par le Congrès mondial juif et une foule dautres organisations juives dans chaque pays occidental . En Suède, ce sont les communautés juives à Stockholm, à Göteborg, et Malmö, lAssociation unie pour Israël, lAssociation suédoise pour les juifs et les chrétiens, le Comité suédois contre lantisémitisme, etc. A toutes ces organisations dont il y a cent autres encore aux Etats Unis, sajoute encore le Centre Simon Wiesenthal à Los Angeles et le centre de Documentation juif de Wiesenthal à Vienne.
Celui-ci agit indirectement pour les intérêts dIsraël en dépistant sans arrêt de soi-disant criminels de guerre nazis pour garder la mémoire de lHolocauste. Si les medias ne nous inondaient pas continuellement avec des histoires sur lHolocauste, les juifs perdraient leur titre de persécutés qui peut facilement faire couler largent liquide dont la somme peut atteindre des milliards.
Une condition importante pour la survie de létat sioniste qui frôle la banqueroute depuis longtemps déjà et qui ne se maintient hors de leau que grâce à laide économique et militaire étrangère, repose sur le fait que les médias des Etats Unis et du reste du monde présentent Israël comme un état courageux, plein de bonne volonté, composé de braves juifs qui sont persécutés par des Arabes cruels, barbares et belliqueux. Les pires de tous ceux-ci sont, bien sûr, les Palestiniens, tous fanatiques, terroristes sans pitié, ennemi de tout arrangement pacifique.
Déjà longtemps avant la création de lIsraël, la majorité des médias des Etats Unis se trouvait totalement entre les mains des Juifs. Les deux quotidiens américains les plus célèbres, le New York Times et le Washington Post appartiennent aux Juifs. La famille juive Sulzberger possède le New York Times tandis que Katherine Meyer-Graham, fille du magnat financier juif Eugène Meyer, est propriétaire du Washington Post. Lhebdomadaire Newsweek appartient également à Meyer-Graham. Le deuxième grand hebdomadaire américain, le Time, est dirigé par le Juif Henry Grunwald tandis que le troisième hebdomadaire du lot , lUS News and World Report, se trouve sous les ailes du Juif Marvin Stone. Parade,hebdomadaire au tirage le plus important même si moins connu à létranger, est possédé par la famille déditeurs juifs Newhouse.
Les trois grandes compagnies américaines de la radio et de la télé vision appartiennent toutes trois à des Juifs :lABC au Juif Léonard Goldensohn, la CBS au Juif William Paley et la NBC au Juif David Sarnoff ainsi quà se héritiers.. Et ce nest pas fini :toutes les grandes maisons dédition américaines sont contrôlées par des Juifs.
Il va de soi que toutes ces médiasne peuvent pas prendre à 100 % le parti des intérêts dIsraël parce quil existe de nombreux journalistes et rédacteurs qui pensent dune manière indépendante et qui publient de temps à autre des informations ennuyeuses pour le gouvernement israélien. Cest le cas quand la situation est trop évidente par exemple lorsque des soldats israéliens tuent des civils sans défense en Cisjordanie ou dans la Bande de Gaza. (note de la trad. : les Juifs veulent entretenir la haine et ces journalistes et rédacteurs sont tout autant à leur service en donnant ces informations)
Mais dans lensemble on réussit à dissimuler le véritable visage de haine du sioniste et sa brutale politique doccupation. Le lobby sioniste sy emploie constamment. Tout reporter libre dans ses convictions risque le licenciement et sil cherche une nouvelle place, il nen trouvera pas parce quil sera fiché sur la liste noire de lADL.
Tout le monde islamique sait que lindustrie américaine cinématographique avec son centre prestigieux et brillant dHollywood se trouve entièrement à la solde du sionisme ;le fait quHollywood avec ses productions gigantesques composées en grande partie de films , de séries TV et vidéos sans valeur aucune est sous la domination juive.devrait être un peu gênant.
Cette idée nest pas partagée par un des plus grands journaux juifs, le Jewish Chronicle, hebdomadaire qui paraît à Londres. En 1974, il rendait public un long article où il était révélé que les Juifs tenaient Hollywood totalement entre leurs griffes . Larticle qui a été retranscrit le 6 décembre 1974 dans le grand journal juif le ´ Jewish Post and Opinion " aux Etats Unis, avait pour titre triomphant : ´ Jews dominant in Hollywood " (Les Juifs gouvernent Hollywood)
Nous extrayons les citations suivantes de cet article : "Les Juifs gouvernent aujourdhui Hollywood dans toute son ampleur comme ils lont fait dans lenfance de lindustrie cinématographique. Les Juifs sont prépondérants en tant qu acteurs, régisseurs et producteurs. " Tom Tugend écrit ce qui suit dans la "Jewish Chronicle " de Londres : ´Dans lensemble, la présence juive à Hollywood est un fait historique. Très peu de gens lignorent. "
On présente comme allant de soi que les Juifs gouvernent le monde du film et que le caractère et les ´ qualités ª juives soient mises ainsi au premier plan A des cocktails, la conversation tournait sur derniers triomphes ou les fiascos de notre peuple Paul Newman, Barbara Streisand, Joel Grey, Tony Curtis, Dustin Hoffman, Kirk Douglas, Woody Allen sont nos congénères. "
Bien plus importants que tous ces artistes renommés sont les juifs au sommet qui décident du choix des films, les boss, les directeurs avec leur pouvoir effectif, comme Ted Ashley de le société de films la firme Warner Brothers fondée et dirigée par des Juifs ; Gordon T. Stulberg, avec la firme de propriété juive, 20th Century Fox, Frank Rosenfeld et Daniel Melnick avec la Metro-Goldwyn Mayer (MGM) , David Begelman avec la Columbia juive, Lew Wasserman et Jennings Lang avec lUniversal Pictures juive et Charles Bloudon de même que Robert Evans avec la Paramount juive..
Si nous regardons du côté des producteurs et des régisseurs, on saperçoit quune majorité écrasante est juive.Les producteurs de scénarios de films représentent presque une guilde fermée car au moins 80 à 90 % dentre eux sont juifs.Tugend se pose alors la question suivante : ´A quel point la nouvelle génération de films aux USA est-elle juive ? ª Il y répond en donnant la parole à Charles Powell, vice-président de la Metro- Goldwyn Mayers : ´ La chose est évidente et lon na pas besoin de chercher longtemps. Il suffit de citer des noms comme Richard Benjamin, Elliot Gould, Ron Leibman etc. "
Les journaux juifs, la Jewish Chronicle en Angleterre et la Jewish Press and Opinion aux USA sont davis quon pourrait ajouter que si les juifs composent 3% de la population américaine, ils sont environ à 80% dans les industries du film, de la TV et des industries annexes. cétait déjà le cas dans les trente années passées, et cela a sans doute augmenté depuis.
Il faut aussi mentionner que les trois grandes sociétés nationales des Etats Unis la Colombia Broadcasting System (CBS), lAmerican Broadcasting Corporation (ABC) et la National Broadcasting Corporation (NBC) sont entre les mains des Juifs. Le propriétaire de la CBS se nomme William Paley, celui de lABC, Leonard Goldensohn, et la NBC est possédée par les frères David et Robert Sarnoff. Tous ces messieurs sont multimillionnaires, et probablement milliardaires.
Les films dhorreur, macabres ou carrément sadiques dont le seul but est de susciter langoisse et la peur chez les spectateurs sont caractéristiques des producteurs juifs tel le si célèbre Alfred Hitchcock. Parmi les noms importants de la nouvelle génération cinématographique, il faut naturellement citer Steven Spielberg qui investit pourchaque nouveau film 150 à 400 millions de dollars.
Les films sur le sexe, pornographiques sont aussi une spécialité juive. On peut citer ici Joe Levine qui sert souvent de directeur de scénario pour les romans orduriers de lécrivaine juive Robins.pour son film ´ The first Grade ª, (Le premier Degré) Levine a empoché la bagatelle de 130 millions de dollars
On peut tirer de tout cela que le lobby sioniste aux Etats Unis nest pas seulement un groupe de pression habituel qui soigne les intérêts de ses membres face aux tenants du pouvoir politique, mais bien une 5e colonne au service dune puissance étrangère qui peut établir ainsi sa force inouïe, efficace et son contrôle sur les medias par le chantage sur chaque gouvernement américain
Aucun président américain, aucun gouvernement américain ne peut survivre sil a contre lui la meute des médias. Qui contrôle la presse, la radio et la télévision possède aussi la force de faire tomber un président et son gouvernement.
Selon toute apparence, des actes criminels peuvent être commis impunément à partir des Etats Unis contre les Arabes par les sionistes .Daprès un document de la FBI publié dans le journal américain ´ The Village Voice ª (un memorandum intérieur du FBI) des activités terroristes de la Jewish Defense League (JDL) ont été déjouées par lattitude de lautorité israélienne.
Dans le Memorandum, on dit entre autres : ´ de nombreuses indications furent fournies par le FBI à la police secrète israélienne, pourtant léclaircissement espéré des 25 meurtres terroristes et dautres infractions à la loi, n a pas eu lieu.ªLe FBI a demandé des informations sur les numéros de téléphone, les condamnations précédentes, les contacts personnels, les aides, les domiciles, les passeports des personnes soupçonnées. mais suivant le memorandum, les ressortissants israéliens nont donné aucune réponse à ces questions.
La section du FBI contre le terrorisme a rencontré très souvent les représentants israéliens à Washington, cependant, ´ la quantité dinformation ne sest pas améliorée . " La Commission israélienne à Washington a refusé de commenter les réclamations du FBI.
La JDL fut fondée en 1968 à Washington. Son premier président fut Rabbi Meir Kahane. En 1971, Kahane émigra vers Israël où il créa le parti raciste Kach, qui se mobilise pour lexpulsion de tout Arabe vivant dIsraël et des territoires occupés.
A lintérieur du FBI , on se doute que beaucoup de gens soupçonnés dêtre des terroristes sont en contact étroit avec le parti Kach et la JDL .Les moyens daction du FBI sont entravés par le fait que ces personnes soupçonnées possèdent la double nationalité américaine et israélienne et peuvent donc voyager facilement sans passeport, sans ennuis bureaucratiques sous leur nom hébreu. Les membres de la JDL sont soupçonnés entre autres davoir été derrière lattentat meurtrier à la bombe contre Olex Odeh,lancien président de la Ligue antidiscrimination américano-arabe.
LE SIONISME ET LES JUIFS AUX ETATS UNIS
Daprès le politologue et journaliste américain Stephen D. Isaac (lui-même d origine JUIVE), les juifs politiquement conscients, du moins aux USA, ne voient pas le monde habité par des juifs et dautres peuples mais bien par des juifs et leurs ennemis. Ces derniers sont considérés comme antisémites et les non juifs totalement pro-sionistes comme dignes dêtre juifs, ´ juifs dhonneur( !). "
A partir de Franklin Delano Roosevelt tous les présidents des Etats Unis ont été ´ juifs dhonneur " à lexception dEisenhower qui fit voter les USA à lONU contre Israël en 1956 et qui a qualifié létat dIsraël dagresseur ; et Nixon qui a perdu son titre de juif dhonneur quand, en relation avec laffaire du Watergate, il est apparu quil avait fait des remarques désobligeantes sur les juifs à ses plus proches collaborateurs (le Watergate en fut dailleurs la conséquence. Note de la trad.)
Un juif dhonneur particulièrement fidèle fut Jimmy Carter qui, comme protestant fondamentaliste, considérait les juifs comme le Peuple élu de Dieu. La même chose vaut pour Ronald Reagan.
Pour le lobby, la loyauté envers Israël est prioritaire alors que la loyauté envers les Etats Unis dépend de la détermination avec laquelle ceux-ci soutiennent Israël. Si lAmérique se désolidarisait de létat juif et rompait les relations privilégiées à son encontre, le lobby protesterait de toutes sortes de manières et ferait de son mieux pour compromettre leur propre pays daccueil aux yeux de lopinion publique mondiale.
Daprès Stephen D. Isaac, la puissance dIsraël domine les juifs riches et cultivés ( ?) avant tout au niveau psychologique. (note de la trad. : imaginons par exemple Rothschild ou Hitchcok ou Bronfman). Sa manoeuvre consiste à leur rappeler constamment le danger antisémite qui peut à chaque instant prendre des dimensions menaçantes.( note de la trad. :doù les films dhorreur dHitchcok) et peut conduire les juifs dans une misère terrible et peut-être même dans de nouvelles chambres à gaz. ( !) Sans ce fantôme horrible dun antisémitisme réel ou inventé, le sionisme et avec lui létat juif ne pourraient subsister durablement.
Si malgré la meilleure volonté ( !), on ne peut trouver nulle part des actes antisémites, alors il faut réanimer les horreurs du passé ( ?) en rappelant quelles peuvent se reproduire à tout moment .Cela explique le flot ininterrompu de films et démissions de TV toujours neufs sur lantisémitisme du national socialisme et des efforts zélés pour mettre au pilori de réels ou imaginaires néo-nazis. (note de la trad. : ce sont bien plutôt les Goyims quil faut culpabiliser sans arrêt de manière à ce que les vrais criminels restent impunis)
A la base de toute la tradition juive on trouve lidée que les juifs tout au long de lhistoire ont été continuellement torturés et persécutés Le traumatisme résultant de la peur de voir à nouveau se répéter ces atrocités est exploité à fond par les sionistes (dixit Isaac) On ( ?) rappelle quotidiennement aux juifs quils vivent dans un monde hostile( !) que la peur et la crainte font partie de leur identité, de leur nature. De nombreux juifs souffrent de cette peur continuelle Ils voudraient (les malheureux !) vivre comme des hommes normaux, psychiquement sains ,psychiquement équilibrés...
Alors intervient le sionisme ! et ce sionisme les sermonne, lindex levé : Pensez que vous êtes juifs !, que vos prochains vous détestent et quils peuvent à chaque moment fomenter de nouveaux pogroms et vous pousser dans de nouvelles chambres à gaz. Votre seule protection consiste à posséder votre propre patrie, Israël, et à y trouver refuge. Pour cela, Israël doit survivre malgré ses ennemis
et ceci nest possible quavec votre aide financière et votre publicité pour la cause. "
Voilà comment fonctionne, selon Isaac, le mécanisme psychologique de lagitation sioniste. Et cela trouve un terrain particulièrement favorable du fait que, daprès la religion juive, les Goyms pleins de malice sont considérés comme les acteurs de la punition de leur dieu de colère. Le fait que tant de juifs sont académiciens et en général des intellectuels à la pensée critique qui aiment se désigner comme des libres penseurs qui détestent les fanatismes religieux et politiques même juifs ( !) ne joue quun rôle minime. (note de la trad. : et pour cause !)
Rationalisme et irrationnel marchent souvent la main dans la main (dixit Isaac, qui ajoute comme preuve :) Pensons seulement au psychologue juif Sigmund Freud avec son obsession sexuelle ( celle quil voulait inculquer aux autres !) et son complexe dOedipe ou à un génial ( ?) Franz Kafka avec ses cauchemars lugubres exposés dans ses pièces célèbres ( hélas !) : ´ Le procès ", etc.
Mais les oeuvres de Freud et de Kafka ont été rédigées bien avant larrivée au pouvoir dHitler et des soi-disant persécutions nazies. Donc, cette peur typiquement juive trouve sa source dans la crainte de Yahvé. Isaac décrit clairement quelle est la réaction dun juif dès quil entend le nom ´ juif ª dans la bouche dun non-juif. Il éprouverait une peur intense parce quil pense avoir affaire à un antisémite qui déteste les juifs en général et donc lui aussi personnellement.
Le mot "juif " est tabou sauf lorsquon lutilise dans un sens élogieux. Daprès la conception juive, le juif est invulnérable, saint, sacro-saint puisque dans la Torah, il est répété sans arrêt que les juifs sont le peuple élu de Yahvé. et ne doivent pas se souiller en fréquentant les autres peuples qui sont impurs.
Daprès Isaac, cette peur irrationnelle touche particulièrement les juifs qui sengagent en faveur du sionisme alors que ceux qui sont pour le socialisme et surtout ceux qui participent au domaine scientifique et médical y sont moins sujets.
Le juif Isaac, collaborateur du Washington Post libéral et influent, ne craint pas de qualifier des qualités spécifiquement juives comme la crainte irrationnelle et lhypersensibilité de paranoïa. Il parle ouvertement dune manie de la persécution qui présente les caractéristiques dune maladie mentale, une sorte détape intermédiaire entre la santé et la folie pure et simple.
Ainsi pourrait-on encore parler de hasard lorsquon apprend que 80 à 90 % des Américains qui suivent un traitement psychologique sont juifs et que plus de 95 % des spécialistes en psychologie sont juifs aussi ! Isaac estime que sans cette paranoïa, il nexisterait pas de lobby juif, pas de sionisme et pas détat dIsraël .
On pourrait ajouter qualors il nexisterait plus de motif de conserver la religion juive (et tout ce quelle entraîne, elle, la cause réelle de tout le mal que font les juifs !) Le mieux serait que les juifs cessent dêtre juifs tout simplement ! On pourrait en conserver quelques exemplaires orthodoxes( !) comme curiosités archaïques et les exposer derrière les vitrines dun musée.
Le fait que le sionisme considère lassimilation comme le danger le plus mortel ressort des mises en garde continuelles des dirigeants sionistes Le boss sioniste Nahum Goldman a dit le 30 du 12 1964 lors du 26e congrès sioniste mondial à Jérusalem : ´ Lassimilation représente pour lexistence éternelle du peuple juif un danger plus grand que ne lont été dans le passé les persécutions , inquisitions, pogroms et lholocauste (cité daprès le Monde du 1.1. 1965).
Cette citation prouve lexistence dun traumatisme racial mélangé danxiété chez les sionistes.
Celui qui sintéresse à la politique sait que létat doccupation dIsraël ne pourrait survivre sans laide financière massive de la super puissance des Etats Unis Dans la presse suédoise aussi on attire de temps en temps lattention sur ce fait. Depuis des années déjà, cet état qui ne compte que 4 millions dhabitants encaisse autant daide au développement que lensemble des pays du monde. Chaque citoyen israélien touche de la part de la caisse de lEtat américain le double dun citoyen américain ! Et à cela sajoutent les sommes énormes provenant des organisations juives des Etats Unis sommes sur lesquelles suivant la coutume américaine on ne paie pas dimpôts.
Ahmed Rami
secrétaire général de l'Association Vérité et Justice Lorsque dans les années 1919-1920 Henry Ford publia les travaux de la commission qu'il avait mise sur pied pour enquêter sur la " Question juive ", il va de soi qu'il n'était animé par aucun intérêt personnel : il avait tout simplement été frappé par la forte influence et l'égoïsme du lobby juif qui, de manière systématique, accentuait sa mainmise sur la politique, l'économie et la culture américaine. C'est pourquoi ce fils d'un fermier d'origine irlandaise, animé par de louables sentiments patriotiques, se fit un devoir de mettre en garde ses compatriotes sur les graves dangers qui pesaient sur l'avenir du peuple américain. Le Juif international se présente comme une synthèse d'enquêtes concernant des faits de société recueillis aux Etats-Unis il y a plus de quatre-vingts ans. Henry Ford appliqua à ses enquêtes les mêmes méthodes rigoureuses qu'il avait élaborées pour diriger avec succès un gigantesque empire industriel qui employa jusqu'à 135 000 personnes. La clé de voûte de la méthode Ford consista à confronter systématiquement certains événements survenus aux Etats-Unis avec le programme des Protocoles des Sages de Sion, qui venait de paraître en Amérique. Avec le recul, on peut dire que Ford fut à la fois un pionnier de l'industrie et un visionnaire social, ceci expliquant cela : ce qu'il pressentit se trouva largement confirmé par l'histoire du XXe siècle. Les réactions suscitées par la publication de son livre furent à la mesure de ses révélations : son auteur avait eu l'audace de dévoiler comment se réalisait aux Etats-Unis le programme décrit dans les Protocoles. Tout fut mis en uvre pour interrompre la diffusion du livre. Des équipes ratissaient les librairies, achetant et détruisant les exemplaires mis en vente. On alla jusqu'à en voler dans les bibliothèques publiques afin d'en empêcher la lecture. Devenu quasime |